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    La commune de Ifs est située à l'entrée de la plaine de Caen, dans le département du Calvados en région Normandie. Son centre (mairie-église) est à 5,5 km au sud du centre-ville de Caen, préfecture du département du Calvados et ancienne préfecture de la région Basse-Normandie. Ifs a connu un véritable boom démographique ces dernières années : alors qu'elle comptait 1 791 habitants en 1962, elle atteint, au dernier recensement de 2017, 11 525 habitants nommés les Ifois. La ville est desservie par la ligne A du tramway de Caen. Le boulevard périphérique sud de Caen et la route nationale 158 (A88) traversent la commune. La forêt de 32 hectares plantée en 1991 est devenue le lieu de promenade favori des Ifois. Elle a été désignée en 2011 comme le centre du département du Calvados (barycentre).

     

    Une Compilation d'éléments monographiques sur la ville d'Ifs (Calvados ) 

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  • Un article extrait du site Liberté-Le-Bonhomme-Libre du 23 octobre 2017 : https://actu.fr/normandie/ifs_14341/pres-caen-ville-difs-envisage-darmer-policiers_13090842.html

    « Près de Caen. La Ville d’Ifs envisage d’armer ses policiers

    La municipalité d'Ifs, près de Caen (Calvados), envisage d'armer ses policiers municipaux en 2018.

     La Ville d’Ifs envisage d’armer ses policiers municipaux. (©Eric Miranda Publihebdos)

         Colombelles vient de passer le pas : les policiers municipaux de la commune devraient être armés pour la fin de l’année 2017. A Caen, Hérouville ou Ouistreham, c’est déjà le cas depuis plusieurs années. De son côté, la Ville d’Ifs envisage également d’armer ses six policiers municipaux.

         A priori, nous sommes l’une des seules polices municipales de Caen la mer à ne pas avoir d’armes, explique Michel Patard-Legendre.

         Si l’élu ifois avait équipé ses personnels de gilets pare-balle en 2015, il était à l’époque réticent concernant l’armement des policiers. « Il faut savoir faire la part des choses et ne pas tomber dans la psychose », expliquait-il à l’époque.

         « Je n’y étais pas favorable, mais les choses ont évolué »

         Deux ans et demi plus tard, Michel Patard-Legendre a revu sa position.

         Je n’y étais pas favorable, mais les choses ont évolué depuis trois ans suite aux attentats. C’est un danger pour nos policiers et pour la population. On ne tombe pas dans la paranoïa terroriste, mais il faut agir et j’y suis maintenant favorable.

         Dans les deux mois, le maire souhaite réunir une commission élargie du conseil municipal pour évoquer le sujet. De toute façon, au mieux, sa mise en place n’interviendrait pas avant le printemps ou l’été 2018.

         Il y a toute une formation bien définie, avec des formations et des certificats médicaux à obtenir pour chaque policier. » LLBL


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  • Un article extrait du site Ouest-France du 14 octobre 2017 : https://www.ouest-france.fr/normandie/ifs-14123/en-2018-15-maisons-remplaceront-la-ferme-schils-5312807

    « En 2018, 15 maisons remplaceront la ferme Schils

    Construct'IFS : la ferme Schills disparait. Construct'IFS : la ferme Schills disparait.

    Le Patio, un projet immobilier de quinze maisons de ville, remplacera bientôt l’ancienne ferme Schils sur près de 3 000 m2 dans le bourg d’Ifs, boulevard Alsace-Lorraine. Après la démolition du bâtiment agricole, le chantier est entré, cette semaine, dans sa phase de construction avec la pose symbolique de la première pierre. | Ouest-France


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  • Un article extrait du site Ouest France du 10 octobre 2017 : https://www.ouest-france.fr/normandie/ifs-14123/l-entree-de-ville-et-la-mosquee-en-suspens-5293126

    "L’entrée de ville et la mosquée en suspens

    Urban'IFS : entrée de villeUrban'IFS : entrée de ville

    L’entrée de ville à la limite de Caen est amenée à être transformée.  | archivee

     

         Opération menée avec Caen-la-Mer, la rénovation urbaine de l’entrée de ville, côté Caen, a pris quelque retard. « Le foncier n’est pas totalement maîtrisé, notamment à la hauteur de l’ex-Caisse d’épargne », indique le maire. Des négociations sont toujours en cours afin de pouvoir détruire certains bâtiments.

         Un peu plus bas, à proximité du square Yvonne-Guégan, un nouveau bâtiment est en cours de réalisation : « Le Relais de La Poste sera un foyer géré par l’association Jean-Bosco, comprenant quatorze appartements de réinsertion et six logements sociaux. » Le rez-de-chaussée doit accueillir le Moulin de Pierre : en effet, la boulangerie doit quitter son actuel emplacement, lui aussi voué à une restructuration, pour un programme immobilier à venir.

         Toujours rue de Caen, l’association franco-turque (qui compte environ 400 membres) souhaitait pouvoir ériger une mosquée en lieu et place de l’actuelle salle de prières, sur un terrain dont elle est propriétaire. « Un permis de construire a été déposé, relate Michel Patard-Legendre. Mais je l’ai refusé, compte tenu des problèmes de stationnement et de circulation que pouvait engendrer une création à cet emplacement, très passager. » Le projet portait sur la création d’un lieu de culte pouvant accueillir jusqu’à 1 400 fidèles, et d’un parking souterrain de 25 places. « Actuellement, lors des fêtes et rassemblement, les lieux sont déjà saturés. Je ne suis pas opposé à ce projet, mais davantage raisonné. Nous sommes prêts à examiner si un échange de terrain est possible. »

         L’association a déposé un recours gracieux : réponse en novembre. » OF Nathalie LECORNU-BAERT.


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    Un article extrait du site L'Agriculteur Normand du 4 octobre 2017 : http://www.agriculteur-normand.com/actualites/ifs-du-sursis-pour-la-prison:YPEAI3M7.html

    Ifs : du sursis pour la prison ?

         Pour les responsables de la FDSEA, il ne s'agit pas de s'opposer aux développements des infrastructures. Xavier Hay, secrétaire général de la FDSEA 14, le rappelle. « La prison actuelle de l'agglomération caennaise est vétuste, nous ne remettons pas en cause sa nécessaire reconstruction. Mais, nous nous opposons fermement au projet d'utiliser encore des bonnes terres agricoles, alors même qu'il existe à une dizaine de kilomètres des friches industrielles ». Un des exploitants concernés par le projet connait bien la pression foncière pour la subir au quotidien.

    Incarcérat'IFS : la prison d'Ifs suite...

    - © HC

    Je perds mon outil de travail 


    Incarcérat'IFS : la prison d'Ifs suite...     Guillaume Patey, exploitant à Ifs est concerné par le projet. La pression foncière, il la connait bien. Installé en 2007, en 10 ans, il a déjà perdu 10 ha. Et les différents projets actuellement dans les tiroirs des collectivités laissent penser que la perte va se poursuivre. Le projet de prison d'Ifs concerne environ 16 ha de terres classées comme agricoles dans le PLU.
         Il le rappelle : « tous les céréaliers autour de Caen ne sont pas propriétaires, l'urbanisation met donc en danger leurs fermes qui rentrent dans la précarité... Et d'ajouter : on demande aux exploitants de faire des efforts toujours conséquents pour la protection de l'environnement,  mais personne n'est choqué quand le béton artificialise la terre». Son cas n'est malheureusement pas isolé. Quelques kilomètres plus loin, un exploitant, installé depuis plus longtemps, a perdu 50 ha tout au long de sa carrière.   Aujourd'hui, il continue de travailler mais il a pris soin de rencontrer un à un les habitants proches de ses terres pour expliquer la réalité du travail agricole (moisson, traitement...)
    « Pour éviter toute incompréhension, je traite la nuit ».
    « Artificialiser la terre est d'autant plus scandaleux quand on dénombre ces friches industrielles ou commerciales de l'agglomération, » souligne le secrétaire général de la FDSEA.

    Le verdict sera prononcé par le préfet 


         La commission s'est opposée à la proposition du cabinet d'étude visant à urbaniser des terres agricoles. Cette position a été suivie par la majorité des membres de la commission.  Sur la question du gaspillage des terres agricoles, les associations environnementales et les consommateurs ont souvent la même position que l'ensemble de la profession agricole.  Pour mémoire, la CDPENAF (commission départementale de protection des espaces naturels, agricoles et forestiers) est la commission qui étudie et donne un avis avant chaque projet d'utilisation du foncier agricole. Généralement, l'avis est suivi par le Préfet qui a le dernier mot. Si aujourd'hui de plus en plus d'élus ont pris conscience que les terres agricoles ne sont pas extensibles, dans les faits, les friches industrielles ne sont pas l'option retenue. Leur dépollution coute cher, bien plus que le foncier agricole.
         « Ne pas s'occuper de ces zones industrielles laissées à l'abandon, c'est transmettre aux générations futures une dette. Les élus ont mieux à faire que de leur laisser un tel héritage, » s'indigne Patrice Lepainteur, représentant FDSEA à la CDPENAF. »
    L'Agriculteur Normand


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