• Un article publié le 19 octobre 2018 sur le site franceinfo par Alexandra Huctin https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/calvados/future-prison-ifs-prend-forme-batiment-futuriste-qui-sera-livre-apres-2022-1561204.html

    La future prison d'Ifs prend forme : un bâtiment futuriste qui sera livré après 2022

         Le ministère de la Justice publie son plan immobilier pénitentiaire avec 15 000 places supplémentaires. La maison d'arrêt d'Ifs-Caen y figure avec une précision : la date. Elle est inscrite dans la deuxième partie du plan, lancée après le quinquennat en 2002 pour une livraison jusqu'en 2027.

         En 2016, ce fût l'un des dossiers « chauds » à traiter pour le maire de Caen, Joël Bruneau : la construction de la nouvelle maison d'arrêt prévue pour 2019 sur un terrain de 15 hectares proposé par le maire d'Ifs, au sud de l'agglomération caennaise. 
    A Ifs, de nombreux (futurs) riverains étaient alors « mécontents » même si les premières maisons sont à plusieurs centaines de mètres. 

         La date à changé : pas 2019 mais plutôt 2022/2027

         On apprend donc à la lecture du document fourni ce 18 octobre 2018 par le ministère de la justice que le projet est repoussé dans le temps. En effet, la maison d'arrêt d'Ifs-Caen figure bien sûr la carte ci-dessous, mais pour une construction qui ne démarrera pas avant 2022. La livraison étant prévue, elle, avant 2027.
         Le temps de la construction étant à prendre à compte, une première pierre peut-être posée fin 2019/ Début 2020. 

         « Ce programme permettra tout d’abord de construire des maisons d’arrêt avec un haut niveau de sécurité dans les régions où le besoin est avéré », précise le dossier de presse.
         Et parmi les visuels, on retrouve donc la photo du projet caennais publié ci-dessus. Un bâtiment plutôt futuriste. » Alexandra Huctin franceinfo

    Prison d'IFS suite...


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  • Le "Chemin du Val" à IFS     En décembre 1984, la ville d'Ifs dont Jacques Legardinier était alors maire, dans son bulletin municipal n°5, retraça à travers divers documents, quelques éléments de l'histoire d'Ifs. La page suivante en est extraite.

         Elles porte sur le chemin du Val reliant la route de Falaise à la rue du Bout Guesdon. 

     

    Le "Chemin du Val" à IFS

     Le "Chemin du Val" à IFS Texte ci-dessus : « Le Chemin du Val a été classé dans le domaine public communal après enquête en 1870. Rapidement nous notons des problèmes de circulation !

         Une délibération du Conseil Municipal du 1er août 1926 : considère que le chemin dit « Chemin du Val » n'est qu'un chemin vicinal ordinaire, dont l'encaissement n'est pas suffisant pour supporter le trafic intense qui s'y fait, considère que le défoncement de ce chemin serait un danger pour les nombreux ouvriers se rendant à bicyclette soir et matin à leur travail, et pour éviter les accidents, arrête ce qui suit :

        « La circulation des poids lourds, carrions et camionnettes automobiles supérieurs à 1 000 kg est interdite dans la commune d'Ifs, sur le chemin dit « Chemin du Val », depuis son départ route de Falaise jusqu'à la rue de l'Église. »

         Deux ans plus tôt, le le février 1924, une délibération du Conseil municipal limitait la vitesse dans la commune à 12 km/heure... » 

     

    Ci-dessus : le tracé actuel du "Chemin du Val" extrait du site Google Map.

    Ci-dessous, photos extraites de ce même site montrant le "Chemin du Val" en différents points : 1 : à sa jonction avec la rue de Falaise ; 2 : plus bas, au niveau de la rue F. Léger ; 3 : lors de son franchissement du périphérique de Caen.  Google Map

     

    Le "Chemin du Val" à IFS Le "Chemin du Val" à IFS Le "Chemin du Val" à IFS


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    Tableau disparu et retrouvé à IFS  Un article extrait du site franceinfo du 05 octobre 2018 sur https://france3-regions.francetvinfo.fr/normandie/calvados/caen/ville-ifs-retrouve-tableau-disparu-plus-siecle-1553132.html

     « La ville d'Ifs retrouve un tableau disparu depuis plus d'un siècle

    Tableau disparu à IFS

     

         Cette huile sur bois datée de 1610 était accrochée dans l'église Saint-André jusqu'à la fin du XIXe siècle avant de disparaître mystérieusement. C'est un antiquaire du sud de la France qui a fait le lien avec Ifs. La ville a décidé de l'acheter.

         À dire vrai, il semble que personne à Ifs ne se souvenait de ce tableau, ni n'en connaissait l'existence. Il ne serait probablement jamais sorti de l'oubli sans le courriel adressé à la mairie, au coeur de l'été. "Dans son envoi il explique avoir acquis ce tableau auprès d’un châtelain Aveyronnais qui l’avait lui-même acheté en salle des ventes", raconte la ville d'Ifs dans un communiqué.
    L’œuvre est une huile sur bois non signée datée de 1610. Elle représente le martyre de Saint-André. Le seul détail qui permet d'en retrouver l'origine est une légende qui indique que le tableau est une commande de Gille le Got. "C’est en effectuant des recherches sur ce personnage que l’antiquaire découvre qu’il a été notamment prêtre à la paroisse de l’église Saint André de Ifs en Normandie, ce qui l’a motivé à contacter la commune."
         Les services de la ville prennent attache avec celui du patrimoine au département du Calvados. Et l'enquête commence. Et c'est ainsi qu'on retrouve la trace de son passage dans l'église Saint-André. « Un certain chanoine Simon a en effet  laissé aux archives des descriptions précises et précieuses des œuvres d’art présentes à l’époque dans la paroisse. En 1885, il décrit parfaitement le tableau et sa légende. Lors de ses passages suivants en 1902, il ne fait plus mention du tableau qui a dû disparaître entre temps. »
         Cette huile sur bois quatre fois centenaire était semble-t-il sur le point de trouver preneur à l'étranger. La ville d'Ifs en a fait l'acquisition. Le communiqué ne dit pas ce que fut le montant de la transaction. Il est en revanche précisé que le maire de la commune se félicite "du retour inespéré de cette œuvre d’art au destin incroyable". Ce martyre de Saint-André "remarquablement bien conservé" sera bientôt exposé dans l'église. » franceinfo par Pierre-Marie Puaud

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    Tableau disparu et retrouvé à IFS   Un article extrait du site Ouest-France.fr du 27 octobre 2018 sur https://www.ouest-france.fr/normandie/ifs-14123/le-tableau-du-xviie-divise-le-conseil-municipal-5988821

     

    « L’œuvre d’art avait disparu de l’église depuis un siècle mais vient d’être rachetée par la Ville, provoquant de vifs échanges sur le thème de la laïcité, lundi soir.

    Tableau disparu et retrouvé à IFS

     En attendant de réapparaître publiquement, après plus de 100 ans loin de « son » église ifoise, le tableau du Martyre de Saint-André attend son heure dans le bureau du maire. Sera-t-il présenté officiellement dans la « maison de la République », malgré les réticences d’une opposition intraitable sur la question de la laïcité ? | OUEST-FRANCE

     

    Le débat

     

         Ce n’était qu’une ligne budgétaire, coincée entre l’achat de stores pour un bâtiment public et de lits pour l’école maternelle Jean-Vilar, au programme de la délibération n° 7 portant sur des décisions modificatives permettant d’inscrire des dépenses supplémentaires au budget 2018. Rien de très sensible, à première vue, si ce n’est que l’opposition avait relevé l’acquisition, pour la somme de 5 500 €, d’un tableau du XVIIe siècle au titre des œuvres et objets d’art du patrimoine. Au cœur du désaccord, le sujet du tableau en question : une représentation du martyre de Saint-André datant de 1610.

         « Nous avons authentifié ce tableau, qui nous a été proposé par un antiquaire, avant d’en retracer l’historique tout en procédant à d’autres vérifications », a tout d’abord expliqué le maire, Michel Patard-Legendre, en prenant soin de faire circuler une photocopie couleur autour de la table rectangulaire du conseil municipal.

     

    Une séance animée

     

         Commandé par le curé d’Ifs au début du XVIIe siècle, il aurait été exposé dans l’église Saint-André jusqu’en 1905, date à laquelle les inventaires ordonnés par la loi de séparation de l’Église et de l’État ont pu provoquer des troubles, et parfois la dissimulation puis la disparition de certaines œuvres.

         C’est le cas du Martyre de Saint-André, désormais retrouvé et qui fera donc bientôt son retour dans l’église du même nom, située dans le bourg, à quelques centaines de mètres de la mairie.

         Pour le voir en vrai, il faudra attendre encore un peu, la précieuse œuvre d’art patientant pour l’instant dans son emballage de protection, sous les fenêtres du bureau du maire. Avant une période d’exposition au public, sous les voûtes de l’hôtel de ville ? Rien n’est moins sûr, au vu des vifs débats qui ont animé la séance. Cette « bonne nouvelle pour le patrimoine de la commune et du département, car il s’agit a priori du plus vieux tableau répertorié dans le Calvados », selon Michel Patard-Legendre, a en effet suscité des réactions mitigées, voire hostiles, de l’opposition, au nom du principe de laïcité.

         Partagés entre « l’intérêt pour le patrimoine, le coût et la question de la laïcité », Alain Gruénais (Gauche citoyenne) et Arnaud Fontaine (PS) ont jeté les premières pierres, usant de la nuance pour « s’interroger sur le sens, le prix et le devenir de cette acquisition » et l’utilisation d’argent public pour un tableau amené à retrouver sa place dans l’église. Plus frontalement, Allan Bertu (élu PCF ayant rejoint le groupe Gauche citoyenne à la suite du retrait de Noëlle Le Maulf en mai 2018) s’est quant à lui indigné d’une « atteinte au principe de laïcité si ce tableau était exposé dans la maison de la République ! » Résultat, 1 vote contre et 6 abstentions. Incompréhension côté majorité, les élus rejetant toute autre intention que patrimoniale.

         Pas sûr qu’on les mette d’accord. Après plus d’un siècle d’absence dans la commune, où le martyre de Saint-André fera-t-il finalement sa première réapparition publique ? Affaire à suivre. » OF

     

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     Qui était saint André ?

    Tableau disparu et retrouvé à IFS     « André (Andreas en grec) est un Juif de Galilée, frère de saint Pierre, et le premier des apôtres à connaître Jésus-Christ, aussitôt après son baptême sur les bords du Jourdain. Toutefois son appel définitif ne date que du moment où Jésus le rencontra avec son frère Simon (l'apôtre Pierre), jetant les filets pour pêcher, dans le lac de Tibériade. Pour cette raison, la tradition ecclésiastique lui donne le titre de Protoclet ou « Premier appelé » (par le Seigneur). (...)

         Après la Pentecôte, il partit prêcher l’Évangile, au cours d’un long voyage tout autour des côtes de la mer Noire. Ses voyages l’amenèrent en Mésopotamie, en Bithynie (côte anatolienne), à Éphèse, en Thrace maritime (région entre le Bosphore et le cap Kaliakra), en Scythie mineure (de Tomis aux bouches du Danube), en Crimée, à Byzance et finalement en Achaïe (région au nord du Péloponnèse), où il finit crucifié sous l’empereur Néron, à Patras en l’an 601. (…) L’attribut de saint André est la croix à branches égales, dite croix de saint André. » (D'après Wikipédia)

    Ci-dessus, photo de la statue de saint André, à l'église Sant'Andrea della Zirada de Venise qui présente le saint dans la même attitude que celle figurée sur le tableau d'Ifs.


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    Bulletin d'IFS 1984 : l'église d'IFS      En décembre 1984, la ville d'Ifs dont Jacques Legardinier était alors le maire, dans son bulletin municipal n°5, retraça à travers divers documents, quelques éléments de l'histoire d'Ifs. Les deux pages suivantes en sont extraites. Elles portent sur l'église d'Ifs et viennent s'ajouter aux articles sur ce sujet   déjà mis en ligne dans ce blog :

     

     

         Page 8 : « En 1829, le Conseil Municipal décide d'assurer l'église contre l'incendie pour une valeur de 1 000 F, alors que le chœur allait coûter 17 700 F en 1878. La construction de ce chœur fait l'objet d'un emprunt de 17 700 F, dûment autorisé par décret du Président de la Répu­blique, le Maréchal Mac Mahon. »

     

         Page 9 : « En 1930, lors de la séance du Conseil Munici­pal du 9 octobre, Monsieur l'architecte des monuments historiques informe que le coq qui sera au clocher ne coûtera pas la somme de 2 000 F à la commune et demande si le coq doit être doré ou galvanisé. Le Conseil décide de faire dorer le coq et auto­rise le maire à toutes décisions.

     

         Classée monument historique, la chaire date de 1685. Elle a été restaurée et remise en état en 1865. Entièrement sculptée, elle est composée de 6 panneaux représentant le Christ, saint Pierre, et entre deux les évangélistes. Sur la partie basse de la balustrade on peut lire dans un médaillon l'inscription suivante :

         « Cette chaire et balustrade a esté fait faire des deniers du Trésor à la diligence de Maistre Philippe Droulin prêtre, Curé de cette église et de Maistre François Hachet Bourgeois de Caen et trésorier 1685 ».


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