• Interrogat'IFS... 1914-1918

     

    Interrogat'IFS... 1914-1918

    1914-1918 

         « En 1918, la commune d'Ifs, située au sud de Caen, n'a pas le visage qu'on lui connaît aujourd'hui. C'est une petite bourgade rurale. La guerre qui vient de s'achever, a donné comme dans toutes les communes, l'occasion d'une véritable saignée puisque vingt-huit Ifois sont morts au champ d'honneur, sur un total d'environ trois cent hommes. La population est majoritairement agricole, Quelques rares ouvriers sont recensés, employés des chemins de fer ou ouvriers de la toute jeune Société Métallurgique de Normandie implantée à Mondeville. » Extrait de la « Biscuiterie Jeannette depuis 1850 » par Annie Fettu, Editions OREP 2010 

    Grâce à différents sites du web, il semble aujourd’hui possible de retrouver des éléments biographiques des soldats morts pour la France lors du premier conflit mondial (1914-1918) dont on trouve les noms sur le monument aux morts d’Ifs soit 27 noms.  

     « Mémoire des hommes est destiné à mettre à la disposition du public des bases de données réalisées à partir de la numérisation et de l’indexation de fiches biographiques conservées par le ministère de la Défense. Il a également pour vocation d’honorer la mémoire de celles et ceux qui ont participé ou donné leur vie au cours des conflits de l’époque contemporaine. »  

    http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/index.php 


     On peut aussi trouver des éléments intéressants sur le site qui a relevé sur les monuments aux morts, les soldats et victimes civiles, français et étrangers, tués ou disparus par faits de guerre, morts en déportation, «Morts pour la France» : 

    http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?pays=France&idsource=38153&insee=14341&dpt=14&table=bp06&D 

    Au regard des noms inscrits sur le monument aux morts d'Ifs, il est parfois difficile de retrouver des éléments concordants avec ceux du ministère de la Défense. J’espère que les éléments biographiques présentés ici se verront étayés et enrichis petit à petit : 

    1914 

    C. Trolet, F. Lemarinier, E. Chevrel, E. Desloges  

    - Trolet Constant, Victor, Emile, François, né à Louverne (53) le 7 août 1891 ; soldat au 23e Régiment d'Infanterie ; disparu au combat le 22 août 1914 à Neufchâteau en Belgique. Décès fixé par jugement rendu le 13/04/1921 par le tribunal de Caen et transcrit le 31/05/1921 à Ifs (14).  

    - Lemarinier Fernand, Georges, Eugène, né à Ifs le 7 janvier 1881 ; classe 1901, recruté à Caen, 236ème Régiment d’Infanterie, soldat ; tué à l’ennemi le 18 septembre 1914 à Berry-au-Bac (Aisne) ; décès transcrit le 19/08/1916 à Ifs.  

    - Chevrel Emile, Charles, Joseph, né à Ifs le 1er octobre 1874 ; classe 1894, recruté à Caen, 236ème Régiment d’Infanterie, soldat ; tué à l’ennemi le 17 décembre 1914 à Mametz (Somme) ; décès fixé par jugement rendu le 23/09/1921 par le tribunal de Caen et transcrit le 18/10/1921 à Ifs.  

    - Desloges, aucune information... 

    [ Le 236e Régiment d’Infanterie est en 1914 en casernement à Caen. Il appartient à la 105e Brigade d’Infanterie ; 53e Division d’Infanterie ; 3e Région ; 4e Groupe de réserve. Constitution en 1914 : 2 bataillons, puis 3 en août 1916 (adjonction d’un bataillon du 419e RI). À la 53e DI d’août 1914 à juillet 1918. Citation des 22e et 23e compagnie. 1914 : début août : en réserve bataille de Guise (28-29 août) : Hinacourt, Bernay, Ly-Fontaine retraite : Vendeuil, La Fère, Moÿ, défense des ponts de l’Aisne : Berthenicourt, Alaincourt, Séry-Les-Mézières puis Septvaux, Fresne, Mont St Père, Condé en Brie, combat de Courboin (3 septembre), Morsains Bataille de la Marne (5 au 13 septembre) : Château Thierry (10 septembre), Ronchères, Arcis, Jonchery, Cormicy, Berry-au-Bac, le Choléra Marne (octobre) : combat de Sapigneul, cote 91 Course à la mer (Somme) : Bray sur Somme, attaque de Mametz (16-17 décembre) ] http://dvole.free.fr/quierzy/236.htm 

    1915 

     J. Cordray, J. Massieu, V. Leroy, A. Le Richeux, E. Jeanne, J. Martin, A. Lietot, J. Leroux, A. Tardif, E. Corbierre 

    - Cordray Alexandre, Jules, né à Ifs le 21 septembre 1884, classe 1904, recruté à Caen, 236ème Régiment d’Infanterie, soldat ; mort le 26 février 1915 à l’hôpital temporaire d’Amiens (Somme) suite à une maladie contractée en service. Extrait de décès envoyé à Ifs.

    Il est le frère de Maurice Cordray, décédé en 1918.

     - Massieu Victor, Joseph, né à Ifs le 1er juin 1879 ; classe 1899, recruté à Caen, adjudant au 23ème Régiment Territorial ; tué à l’ennemi le 2 mars 1915 à Saint-Léonard (Marne). Décès transcrit le 28/07/1915 à Ifs. 

     [ On affectait dans un régiment territorial les hommes encore capables de manier les armes, mais considérés comme trop âgés (après 30 ans) et plus assez entraînés pour intégrer un régiment de première ligne d’active ou de réserve. Le 23ème Régiment d’Infanterie Territoriale : Casernement ou ville de regroupement : Caen, 3e région militaire ; Constitution : 3 bataillons puis 2 en août 1917 ; Rattaché à la 51e DI en déc. 1914, puis à la 52e DI en juin 1915, puis devient élément non endivisionné rattaché au groupement de Reims) qui  devient le 38e CA, à la date du 22 juin 1915), puis à la 87e DIT en avril 1917, puis au 2e corps de cavalerie en juin 1917…] http://dvole.free.fr/quierzy/236.htm

    - Leroy Victor, Adolphe, Auguste, né à Ifs le 28 décembre 1890 ; recruté à Caen ; 1er Régiment du Génie, sapeur ; tué à l’ennemi le 8 avril 1915 aux Eparges (Meuse). Inhumé dans la nécropole nationale « Le Trottoir » aux Eparges (Meuse) tombe individuelle n°24, carré extérieur. Son acte de décès est transcrit à Ifs le 29/06/1915.  

    - Le Richeux A., aucune information... 

    - Jeanne Emile, Paul, Hippolyte, né à Ifs le 19 juillet 1884, classe 1904, recruté à Caen, 205ème Régiment d’infanterie, sergent ; tué à l’ennemi le 3 juin 1915 à Ecurie (Pas de Calais). Décès transcrit le 28/09/1916 à Gouvix (14). 

     [ 205ème Régiment d'Infanterie : En 1914 : Casernement : Falaise ; 105e Brigade d’Infanterie; 53e Division d’Infanterie; 3e région; 4e Groupe de réserve ; Constitution en 1914 : 2 bataillons, puis 3 en août 1916 (adjonction d’un bataillon du 406e RI) ; À la 53e DI d’août 1914 à nov. 1918 ; 1914 début août : en réserve    Nord : Flaumont, Maubeuge (25/08), Barzy, Chabigny,  bataille de Guise (28-29 août) : Hinacourt, Bernay   défense des ponts de l’Oise : Hamégicourt, Moÿ, Séry puis Le Fère, Andelain, Coucy-le-Château, combat de Crécy,  Laon, Bruyère, Chamouille, Neuville     Bataille de la Marne (5 au 13 sept.) : Château-Thierry (10/09), Ronchères, Arcis, Jonchery, Cormicy, Berry-au-Bac, le Choléra Marne (oct.) : Sapigneul ; Course à la mer (Somme) : Fay, Bray sur Somme, Mametz (déc.)

    Un fait de fraternisation inscrit et l’historique a été observé durant la nuit de noël. « Vers 11h30, la 20e Compagnie signale que du côté de Fricourt, des allemands en grand nombre et sans armes se dirigent vers les tranchées françaises du XIe corps. Des soldats français du XIe corps, également sans armes, s’avancent vers les allemands. Le Lt-colonel donne l’ordre de redoubler de surveillance ; entre temps, devant le front du régiment (le 205e RI), des soldats allemands sont sortis des tranchées sans armes, demandant à faire la trêve à l’occasion de Noël.

    Quelques soldats du 205e RI s’approchent des tranchées allemandes. 3 allemands descendus dans nos tranchées sont fait prisonniers. Dés que l’ordre du Lt-colonel parvient au Cie, les officiers ont fait rentrer nos hommes dans les tranchées. » http://dvole.free.fr/quierzy/236.htm

    Notre Ifois connut-il ce moment de fraternisation avant d’aller se faire tuer en 1915 lors de l’offensive d’Artois ? ]

    - Martin Louis, Joseph, Désiré, né à Ifs le 26 novembre 1887 ; classe 1907, recruté à Caen, 32ème Régiment de Dragon, 1ère classe ; tué à l’ennemi aux tranchées d’Ecurie (Pas de Calais) le 2 juillet 1915. Décès transcrit le 27/10/1915 à Ifs.  

    - Lietot André, Louis, Joseph, né à Ifs le 14 octobre 1895, classe 1915, recruté à Falaise, 403ème Régiment d’Infanterie, 2ème classe ; tué à l’ennemi le 19 juillet 1915 à Mametz-Fricourt (Somme). Acte de décès transcrit le 07/09/1915 à Soumont-Saint-Quentin (14). Inhumé dans l’ossuaire national de Bray-sur-Somme (Somme), tombe individuelle n°475. 

    - Leroux J., aucune information... 

    - Tardif Alfred, Léon ; né à Sept-Vents (14) le 21 mars 1884 ; recruté à Caen ; marsouin au 21e Régiment d'Infanterie Coloniale ; tué à l'ennemi le 25 septembre 1915 à Massiges (Marne) ; décès transcrit le 12/05/1916 à Ifs (14) - Repose à la Nécropole Nationnale " Pont-du-Marson" à Minaucourt-Le-Mesnil-lès-Hurlus (51), tombe n°4301.  

    - Corbierre Eugène, François ; né à Champsecret (61) le 3 juin 1878 , soldat au 103e Régiment d'Infanterie ; tué à l"ennemi le 25 février 1915 à Perthes-lès-Hurlus (Marne) ; décès fixé par jugement rendu le 08/06/1921 par le tribunal de Caen et transcrit le 01/07/1921 à Ifs (14). 

    1916 

     A. Lecornu, A. Lemaître, J. Lemoine 

    - Lecornu A., aucune information... 


    - Lemaître Adrien, Désiré, Georges, né à Caen le 27 novembre 1893, classe 1913, recruté à Caen, 36ème Régiment d’Infanterie, soldat ; tué à l’ennemi le 16 avril 1916 à Verdun (Meuse). Né à Caen, l’acte de décès a été transmis au registre d’état civil d’Ifs le 18 juin 1916, peut être lieu du domicile ? 

    - Lemoine J., aucune information...

     1917 

     E. Lemaître 

     - Lemaître E. ? 

     1918 

     A. Lemoine, M. Cordray, M. Lécuyer, D. Caumont, G. Huard, Marie Germain, E. Lemarinier, A. Faucheux, F. Londe 

    - Lemoine Alfred, Maxime, Alphonse, né à Ifs le 11 septembre 1890, classe 1910, recruté à Caen, 297ème régiment d’infanterie, 2ème classe, mort pour la France le 19 août 1918 à Fresnière (Oise). Inhumé dans la nécropole nationale de Beuvraignes (Somme) n°241. Acte de décès transcrit le 27/03/1919 à Caen (14).

    - Cordray M. : Mme V. Cotte en novembre 2018 m'a communiqué ces informations : « CORDRAY Maurice était mon arrière grand-père, il est décédé en 1918 de la tuberculose, qu'il a attrapée dans les tranchées, il a été renvoyé chez lui malade, il en décèdera. Maurice était le frère d'Alexandre CORDRAY (décédé en 1915) qui figure également sur le monument aux morts. Leur Mère Madame CORDRAY était veuve au départ de ses deux fils pour la guerre, elle ne les reverra jamais. »

    - Lécuyer Marcel, Marc, Joseph, né à Ifs le 28 avril 1894, classe 1914, recruté à Caen, 26ème Régiment d’Infanterie, caporal, tué à l’ennemi le 18 juillet 1918 à Pernant (Aisne). Décès transcrit le 11/01/1919 à Ifs.

    - Caumont Jules, Désiré, Alphonse, né à Ifs le 27 janvier 1897, classe 1917, recruté à Caen, 62ème Régiment d’Infanterie, soldat, mort à l’hôpital mixte de Roanne (Loire) le 20 octobre 1918 d’une maladie contractée au front. Extrait mortuaire envoyé à Carpiquet (14).

    - Huard G., aucune information...

    - Marie Germain, aucune information...

    - Lemarinier Paul, Edmond, André, né à Ifs le 14 août 1889, officier d'administration à la direction de l’intendance du 54e Corps d'Armée, officier, mort lors d'un accident le 21 novembre 1918 à Iseghem (Belgique) en service commandé. Acte transcrit le 03/09/1919 à Caen (14).

     - Faucheux Arsène, Jean, Mathurin ; né le 7 janvier 1882 à Senonnes (53) ; soldat 1ere classe au 131e R.I.; décédé de maladie contractée en captivité le 13 décembre 1918 à Friedrichefeld (Prusse) ; décès transcrit le 29/01/1921 à Ifs.

     - Londe François, Gabriel ; né à Maisoncelles-Pelvey le 2 novembre 1878, classe 1898 ; recruté à Caen, 20ème Escadron du Train, 2ème classe ; mort de maladie contractée en service (dyssenterie/paludisme) le 6 janvier 1918 à l’hôpital militaire de Saint-Mandrier (Var). L’acte de décès est transmis à M le maire d’Ifs le 6 janvier 1918. Inhumé dans la nécropole nationale de Saint-Mandrier-sur-Mer (Var) rang Q, n°19. 

    Informations trouvées sur le site : http://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/index.php 

    Je n'ai trouvé aucun renseignement sur certains noms ci-dessus. Cependant j'ai retrouvé d'autres noms de "soldats morts pour la France" absents sur le monument aux morts d'Ifs... Pourquoi ?... 

    Ainsi :  

     AUVRAY Armand, Louis, Joseph ; né le 16 juin 1893 à Ifs ; Soldat 2ème classe du 15Oe Régiment d’Infanterie, Classe 1913 recruté à Falaise ; Mort pour la France « tué à l’ennemi » le 8 février 1915 au bois de la Gruerie (Vienne-le-Château, Marne). 

    BRIARD Gaston, Aimé ; né le 7 janvier 1884 à Ifs ; Soldat au 236e Régiment d’Infanterie ; Classe 1904 recruté à Caen ; Mort le 15 avril 1915 à Creil (Oise) de blessures de guerre.

     

    Les inscriptions sur les monuments aux morts communaux

    « Les monuments aux morts sont des biens communaux. Toutefois, l'Etat a la charge morale de tous les « Morts pour la France » et peut exprimer des recommandations visant notamment une similitude de traitement.
    Aucun texte ne détermine explicitement les conditions d'inscription sur les monuments aux morts communaux. Mais l'esprit de la loi du 25 octobre 1919 a permis de dégager plusieurs règles : ainsi, un lien direct doit exister entre le défunt et la commune concernée ; celle-ci doit donc être le lieu de naissance ou du dernier domicile.
    L'état civil de la personne doit par ailleurs faire mention de l'inscription « Mort pour la France », dont l'attribution est définie par des textes législatifs et réglementaires.
    Tout autre motif d'inscription ne peut être accepté sans dénaturer la vocation du monument aux morts communal, qui rend hommage à toutes les personnes décédées pendant les hostilités, les militaires comme les civils.
    Cependant, certains maires reçoivent parfois des demandes concernant des personnes qui ne sont pas des habitants de la commune « morts pour la France », mais qui ont un lien avec les conflits. Il s'agit par exemple des soldats étrangers tombés sur le territoire communal ou de « morts pour la France » n'étant pas nés ou domiciliés dans la commune mais dont la famille y est en revanche notoirement connue, etc. Bien que cette situation doive rester l'exception, une solution satisfaisante peut consister en une inscription sur des plaques ou des stèles situés dans l'environnement proche du monument, le lieu devenant alors un « espace de mémoire » à vocation plus généraliste. »

    http://www.anciencombattant.com/article.cfm?id=104279

     Pour plus de détail :

    http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=monument%20aux%20morts%20r%C3%A8gles&source=web&cd=4&ved=0CDUQFjAD&url=http%3A%2F%2Ffnaca34.org%2Findex.php%3Foption%3Dcom_docman%26task%3Ddoc_download%26gid%3D12%26Itemid%3D68&ei=4vGnToTJIOmF4gTR_YjiDw&usg=AFQjCNESowen2pzxsPPQUG-bE7VeidFV8A&cad=rja

     « Il faut savoir qu’il n’existait pas de règle précise quant au fait de porter le nom d’un soldat sur une plaque commémorative : ainsi, des personnes peuvent être mentionnées dans le registre d’état civil mais portées sur une plaque sur le lieu de leur décès, d’autres se retrouvent sur plusieurs monuments. On a constaté qu’un même homme pouvait être porté sur les différents lieux suivants : son lieu de naissance, celui où il résidait avant de partir au front, celui où il est tombé, voire même celui de la commune où habitaient ses parents lorsqu’ils ont appris le décès de leur fils. Ceci peut très vite devenir un casse-tête lors des recherches, mais pour la première Guerre Mondiale, aucune consigne n’avait circulé. Un des soldats mentionnés dans les documents n’est ainsi pas porté sur le mémorial d’Heillecourt, mais là où il est décédé et dans une commune des Vosges, un autre est sur le monument aux morts de la commune mais également sur celui de Saint-Dizier, et ce dernier cas de double mention vaut peut-être pour d’autres également. »

    http://www.mairie-heillecourt.fr/site/ville_histoire_monuments.php

    « Petit-fils d'IFSAffect'IFS »

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  • Commentaires

    1
    COTTE
    Mercredi 7 Novembre à 21:20

     Bonjour,

    Je me permets d'apporter quelques précisions au sujet du soldat CORDRAY M. inscrit sur le monument aux morts d'IFS.

    CORDRAY Maurice était mon arrière grand-père, il est décédé en 1918 de la tuberculose, qu'il a attrapée dans les tranchées, il a été renvoyé chez lui malade, il en décèdera. Maurice était le frère d'Alexandre CORDRAY qui figure également sur le monument aux morts. Leur Mère Madame CORDRAY était veuve au départ de ses deux fils pour la guerre, elle ne les reverra jamais.

    Je suis en possession de cartes postales de Maurice qu'il écrivait pendant la guerre à son épouse et éventuellement d'autres renseignements si celà vous intéresse.

    Restant à votre disposition.

    cordialement

    Véronique COTTE

      • Mercredi 7 Novembre à 22:20

        Bonjour,

        Merci pour ces informations. Je suis preneur de tous renseignements publiables sur ce blog.

        Très cordialement

        Gilles Pivard

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