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    AccueilLa caserne des pompiers de Caen-Ifs

    La gestion du centre de secours de lutte contre l'incendie est une compétence facultative que Caen-la-Mer a décidé de prendre en charge depuis 1990. Cette compétence comporte deux types d'action : participation au Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) et secrétariat de la commission de sécurité de l'agglomération.

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    La caserne d'Ifs (photo Caen la mer)

    Les travaux de la caserne de pompiers d’Ifs, localisée au 18 rue Alfred Nobel (est-ce un hasard ?) à Ifs, ont eu lieu de 1998 à 1999. C'est la plus récente des trois casernes de pompiers de l'agglomération caennaise (Canada, Folie-Couvrechef). Le transfert de la caserne Canada (qui demeure en activité) s’effectue en 1999 vers la caserne d’Ifs. Celle-ci a pour rayon d'intervention 25 communes et emploie 68 sapeurs-pompiers professionnels et 19 volontaires.

    En 2006, 3 782 interventions ont été comptabilisées (prévisions 2007 : 4 500).

    Photo et informations sur :

    http://www.caenlamer.fr/cartes/caenlamer.php?lien=equipements&zone=pompiers&equip=caserneifs

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    Une petite histoire des rues…

    « Un jour, mais était-ce un jour plus qu’un autre tant le temps ne compte pas au Paradis, Alfred Nobel, l’initiateur du célèbre Prix Nobel, se lassait de compter parmi les élus du ciel... En effet, il avait eu la chance d’être assez bien accueilli par saint Pierre puisque grâce à la création du Prix Nobel de la Paix il avait eu une place de droit dans l’au-delà paradisiaque. Mais, hélas, tous les jours, il voyait arriver parmi les élus nombre de personnes qui avaient eux eu la malchance d’être les victimes de son invention la plus funeste : la dynamite. Les nouveaux morts arrivaient parfois par wagon entier et franchissaient les portes du Paradis qui avec un membre en moins, qui en petits morceaux ou pire encore… et Alfred Nobel voyait bien les regards de reproche que ces défunts lui jetaient au passage… Les périodes de guerre humaine étaient bien pires pour lui car, à chaque minute, une nouvelle victime de sa découverte frappait à la porte du paradis. C’étaient parfois même les habitants d’immeubles entiers, recouverts de poussière, qui défilaient ainsi devant lui.

    Bref, Alfred Nobel se morfondait. Aussi décida-t-il de redescendre sur Terre pour de visu constater ce qu’il en était de sa réputation. Confiant au hasard le site de son atterrissage, voilà qu’il réapparaît dans un petit bourg de la banlieue de Caen, à Ifs, une petite ville peuplée de plus de 10 000 habitants. Il trouva cette cité charmante et bien desservie par les bus et son tramway moderne et déambula dans les allées de sa forêt. Il croisa, au hasard des rues, l’école « Marie Curie » et se rappela que cette femme exceptionnelle avait été deux fois lauréate de deux prix qu’il avait fondés : celui de Physique en 1903 et celui de Chimie en 1911.

           Par curiosité, il consulta le plan de la ville et vit qu’il existait deux voies portant les noms de lauréats du prix Nobel de Littérature : André Gide (1947) et François Mauriac (1952), ainsi que deux rues porteuses du nom de deux prix Nobel de la Paix, le plus prestigieux à ses yeux : Aristide Briand (1926) et Yitzhak Rabin (1994). A la lecture du plan, il se dit également dit qu’il était dommage qu’il n’ait pas créé de prix Nobel de Musique et de Peinture au regard du nombre d’artistes inscrits sur les plaques de rues ifoises. Soudain, son cœur tressaillit de joie, il venait de découvrir que son nom avait été donné à une rue de la ville. S’orientant rapidement, il décida d’aller explorer cette rue éponyme et déjà il se sentait fier de l’honneur et de l’hommage que cette petite cité lui avait rendu. En s’engageant dans la rue Alfred Nobel, il sursauta en croisant un véhicule rouge dont la sirène aurait pu réveiller un mort. Puis continuant son chemin, il découvrit consterné que sa « rue », la rue de l’inventeur de la dynamite, le « marchand de mort » comme on le surnommait à son époque menait… à la caserne des soldats du feu, des sapeurs-pompiers. Dégoûté, il décida d’aller vivre le reste de son éternité au Purgatoire… » Giloudifs

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