• AccueilUn registre paroissial est un livre dans lequel sont enregistrés les actes d'appartenance à une confession chrétienne dans une paroisse. Le desservant d'une paroisse inscrit dans ce registre les actes nominatifs et datés qui témoignent qu'un sacrement de baptême ou de mariage chrétiens a été conféré à un ou plusieurs membres de sa communauté. Ces registres ont d'abord existé dans l'Église catholique romaine, mais se trouvent aussi aujourd'hui dans les autres confessions chrétiennes. Par extension, on enregistre les actes qui témoignent d'une sépulture chrétienne faite par un prêtre, un diacre ou un ministre du culte, à l'un des défunts de la communauté (Wikipédia).

    L’étude des registres en apprennent beaucoup sur l’époque de leur rédaction. Ils permettent aussi de connaître les noms de famille d’une paroisse et de constater leur survivance à notre époque. Les archives départementales conservent ces documents. Ci-dessous, sont présentés quelques extraits concernant Ifs aux 17-18èmes siècles publiés en 1807 :

    Accueil   INVENTAIRE SOMMAIRE DES ARCHIVES DÉPARTEMENTALES ANTÉRIEURES A 1790 Rédigé par M. Armand BENET, archiviste CALVADOS SERIE E SUPPLEMENT TOME PREMIER ARRONDISSEMENT DE CAEN cantons de Caen, Bourguébus, Creully et Douvres ; 1807 CAEN CHARLES VALIN, IMPRIMEUR

     « Procès-verbal de l'assemblée des paroissiens d'Ifs, tenue le 24 juillet 1672 par-devant François Le Vallois, curé, à l'issue de la messe paroissiale, pour délibérer des affaires de la paroisse, et spécialement du procès pendant entre Jacques Crevel et un des paroissiens, et Pierre Angot, docteur en médecine à Caen, ci-devant trésorier, qui, en cette qualité, avait arrêté la levée de Jacques Crevel, croissant sur une pièce de terre appartenant au trésor. Sur la couverture du registre : « Premier et le plus ancien. »

    « Nota. Avant M Le Vallois, curé d'Ifs, il y eut M. Thomas Goudier, curé, qui décéda le 12 de mars 1665. Et avant M. T. Goudier, c'était M. Gilles Le Got qui était curé d'Ifs, qui décéda le 21 de mars 1634, âgé d’environ 80 ans. Voila ce que portait l'inscription mise sur leur tombe, dans le sanctuaire de l'église d'Ifs, du côté de l'évangile. » [...]

     « Le 6 juillet 1716, inhumation dans le sanctuaire de l'église de St-André d'Ifs, du coté de l'épître, de Thomas Bougourd, curé d'Ifs, âgé de 54 ans ou environ, par le curé d'Hubert-Folie. —  Le 23 janvier 1717, inhumation de Marie Léger, veuve de Simon Mésaise, sieur de La Prairie. — Le 25 février 1721, mariage de Michel Le Roux et Catherine Palais par René-Hyacinthe Drouin, docteur en Sorbonne, professeur royal de théologie en l'Université de Caen. — Le 24 mars 1729, inhumation,dans le chœur de l'église, de Gabriel Le Fournier, curé d'Ifs, bachelier en théologie, ancien professeur au collège des Arts et doyen de la faculté des Arts de Caen, par René Louet, curé d'Hubert-Folie, professeur de rhétorique au collège du Bois et ancien recteur de l'Université, en présence de Jean Laucelin, curé de St-Martin de Fontenay, Jean-François Cornet, curé d'Etavaux, Jean Golley, prêtre, chapelain fondé de l'église d'Ifs, Julien Hue, bourgeois de Caen, parent du défunt curé. — « Le dix-huit de may 1733 fut inhumé M Jacques Maingot, prêtre, curé de cette paroisse, et l'acte de son inhumation a été oublié à enregistrer et se trouve à la suite du registre. » [...]

     « Délibérations relatives : à la plantation d'arbres dans les campagnes d'Ifs et de Bras ; à la nomination des collecteurs du sel ; à la nomination d'un syndic (Guillaume Luard), et d'un trésorier (Robert Vasnier), pour 3 ans ; aux affaires financières. — Elections : de Jean-Louis Crevel aux fonctions de syndic (1734) ; de Simon Crevel, bourgeois de St-Sauveur de Caen, aux fonctions de trésorier de l'église paroissiale de St-André d'Ifs, en remplacement de Guillaume Crevel, bourgeois de St-Pierre de Caen ; examen des comptes (1737). — Délibérations des paroissiens pour la réparation des ornements de l'église, des bancs,et de la chapelle St-Léonard ; obligation de Claude Le Lioy pour la construction de l'autel de ladite chapelle (1737). — Nomination du P. Le Maître, prieur de l'abbaye de St-Etienne de Caen, pour, le remplacement du P. Romain de La Londe, ancien prieur de St-Etienne, alors prieur de Fécamp, examiner le compte dudit Crevel conjointement avec des députés pris parmi les habitants (1738). — Délibération du 2 janvier 1731 autorisant Crevel, trésorier, à payer environ 10 écus pour les frais d'une sentence et procès contre la paroisse et le trésor d'Ifs pour le presbytère, ainsi que les bréviaires, missels, graduels, antiphonaires, processionnaires, manuels et autres livres liturgiques, l'autorisant à continuer de payer 65 livres pour les petites écoles, etc... » [...]

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    Ci-dessus : le portail de l'église d'Ifs. Extrait de : JEAN, Elie : Nos vieilles belles portes : 160 spécimens de la région de Caen, Bayeux, Falaise, Vire, St Pierre sur Dives, etc... : croquis réunis en 14 épreuves photographiques.- Caen  :  A. Mouville ,  [ca. 1920].- 16 p. + 16 photos (18 x 24) ; 28,5 cm.

     « Délibération autorisant le trésorier à faire les réparations de l'église, des murs du cimetière, du jardin du presbytère, et à fournir des ornements et des livres (1741). — Election de Claude Vasnier, bourgeois de Caen et officier de la Monnaie de cette ville, pour gérer et gouverner le bien et revenu du trésor de la paroisse (1741). — Délibération autorisant le trésorier à s'opposer à l'inféodation des communaux (1742). — Nominations de collecteurs du sel et de la taille, etc. » [...]

     « Gaugain, curé. — Le 2 décembre 1750, inhumation de Jean-Louis Crevel, par Pierre Manchon, curé de Cormelles, en présence de Le Frémanger, curé de Notre-Dame et de St-Martin d'Allemagne. — Le 2 décembre 1753, inhumation de Robert André, soldat dans le régiment de la Reine, originaire d'Ifs. — Le 13 octobre 1759, ondoiement d'enfant par permission du P. St-Afrique, vicaire général de l'exemption de l'abbaye de S'-Étienne de Caen. — Actes de baptêmes, mariages, sépultures, concernant les familles Lefèvre, Bidard, Angot, Beuselin, Le Peltier, d'Auvergne, Putot, Le Vavasseur, Fossey, Fouques, Bénard, Crevel, de Launay, Dupint. Amelin, Binet, Riboult, Hébert, Valette, Mandeville, Couvrechef, etc. — Reconnaissance d'enfant naturel. — Déclaration de grossesse. » [...]

     « Permission de mariage accordée par l'intendant de Fontette à Jean Marie, d'Evrecy, milicien de la compagnie de Bazenville au bataillon de Caen, servant pour la paroisse d'Ifs. — Election de trésorier, etc. » [...]

     « Le 20 février 1765, inhumation de Françoise Laisné, veuve de Jacques Bidard, maître d'école d'Ifs. — Le 7 février 1769, inhumation de Labbé,avocat au bailliage de Caen, âgé de 34 ans environ, fils de Nicolas Labbé, marchand cartier, et de Marguerite Brunet, de la paroisse de N.-D. de Caen, trouvé en danger de mort et sans parole au lieu nommé La Haye Labour, et transporté d'abord dans la bergerie du sieur Pied-plu, fermier de la baronnie d'ifs, puis au presbytère, ladite inhumation faite après la visite d'Aubert et Amiel, chirurgiens jurés, en présence de M. d'Aigremont, lieutenant particulier au bailliage de Caen, et de Le Bidoîs, substitut des gens du Roi. — Le 13 novembre 1772, inhumation de Gabriel Crevel des Carreaux, prêtre, obitier d'Ifs, âgé d'environ 72 ans, par Le Tellier, curé de St-André de Fontenay, en présence de Le Fortier,curé d'Allemagne, de Mariette, curé de Bourguébus, etc. » [...]

     « Le 22 août 1788, enterrement de Michel Gaugain, ancien curé d'Ifs, âgé de 79 ans 8 mois, inhumé par Le Portier, curé d'Allemagne, en présence des curés de Cormelles, Soliers, Grentheville, Hubert-Folie, St-Martin, May, Fontenay-le-Marmion, Rocquancourt, Étavaux, etc. » [...]

     « Le 7 avril 1698, baptême d'un enfant trouvé exposé à Bras dans une masure appartenant à un bourgeois de Caen. — Le 4 septembre 1698, inhumation d' un matelot âgé de soixante et un an, lequel a décédé à Bras après avoir reçu le sacrement de pénitence, qui avait été détenu quatorze à quinze ans parmi les corsaires d'Afrique, qui était d'un lieu proche le Havre de Grâce. » [...]

     Informations trouvées sur : http://www.archive.org/stream/inventairesomm0102archuoft/inventairesomm0102archuoft_djvu.txt


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  • Accueil L’actuelle RN158 (bientôt A.88) reprend le tracé de la route royale créée au 18e siècle pour relier Caen à Falaise. A cette époque, l'établissement d'un véritable réseau routier était devenu une préoccupation permanente. Le service des Ponts et Chaussées développa et entretint les routes les plus importantes avec le concours du ministère de la Guerre. Il construisit avec le système de la corvée près de 30 000 km de voies entre 1728, date de sa création, et la Révolution.
    Des relais de poste aux chevaux étaient établis le long de ces routes. Le relais de poste était un lieu où étaient tenus prêts des chevaux frais pour les cavaliers (et plus tard pour les voitures hippomobiles), afin de permettre une vitesse maximale. Au début du 19e siècle, sous le Premier Empire, il existait près de 1 400 maîtres de poste ; 16 000 chevaux étaient répartis dans les différents relais. Les relais de poste se transformèrent petit à petit en écuries, pour permettre la poursuite de l'acheminement du courrier avec des chevaux frais, en auberges pour la restauration du personnel des Postes et des voyageurs, et en gîtes pour leur hébergement. Au milieu du 19e siècle, concurrencés par le chemin de fer – dont le réseau s'étendit rapidement sous le Second Empire et dont la vitesse surpassa celle de la malle-poste – les "relais de poste" virent leur fréquentation baisser inexorablement ; ils fermèrent officiellement en France à la fin du règne de Napoléon III.
    Il y avait un relais de poste sur le territoire d'Ifs. Il s'agit de la maison qui se trouve en face du collège "Guillaume de Normandie" côté Ifs-Plaine. Sinon un autre relais de poste était établi à mi-parcours de la route royale/impériale Caen-Falaise à Grainville-Langannerie. En 1830, on y trouvait sept auberges avec écuries, une poste aux chevaux et six à huit diligences.

    Communicat'IFS

    Ci-dessus : l'ancien relais de poste de Ifs-Plaine (avant travaux de restauration)

    Pour la commune d’Ifs, la route actuelle, rue de Caen, côté Ifs, et, rue de Falaise, côté Caen, sert de limite sur 1 200 mètres aux deux communes. Puis elle est à nouveau limite communale avec Cormelles-le-Royal sur 500 mètres avant de traverser une partie du territoire d’Ifs sur 2,6 kilomètres.
    Juste avant de servir de limite aux communes de Hubert-Folie et de Saint-Martin de Fontenay, elle longe le lieu-dit du « Chapeau Rouge » où se dresse encore une maison du 17e siècle. Il s’agit d’un ancien cabaret situé le long de la route qui accueillait les voyageurs circulant dans la diligence venant d’Alençon et de Falaise.
    L’inscription « Chapeau rouge » y figurait encore il y a quelques années.

     

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    Informations : Wikipédia et Le patrimoine des Communes du Calvados - Basse-Normandie, Flohic Éditions, 2001 dont la photo ci-dessus.

     

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    AccueilLa caserne des pompiers de Caen-Ifs

    La gestion du centre de secours de lutte contre l'incendie est une compétence facultative que Caen-la-Mer a décidé de prendre en charge depuis 1990. Cette compétence comporte deux types d'action : participation au Service Départemental d'Incendie et de Secours (SDIS) et secrétariat de la commission de sécurité de l'agglomération.

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    La caserne d'Ifs (photo Caen la mer)

    Les travaux de la caserne de pompiers d’Ifs, localisée au 18 rue Alfred Nobel (est-ce un hasard ?) à Ifs, ont eu lieu de 1998 à 1999. C'est la plus récente des trois casernes de pompiers de l'agglomération caennaise (Canada, Folie-Couvrechef). Le transfert de la caserne Canada (qui demeure en activité) s’effectue en 1999 vers la caserne d’Ifs. Celle-ci a pour rayon d'intervention 25 communes et emploie 68 sapeurs-pompiers professionnels et 19 volontaires.

    En 2006, 3 782 interventions ont été comptabilisées (prévisions 2007 : 4 500).

    Photo et informations sur :

    http://www.caenlamer.fr/cartes/caenlamer.php?lien=equipements&zone=pompiers&equip=caserneifs

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    Une petite histoire des rues…

    « Un jour, mais était-ce un jour plus qu’un autre tant le temps ne compte pas au Paradis, Alfred Nobel, l’initiateur du célèbre Prix Nobel, se lassait de compter parmi les élus du ciel... En effet, il avait eu la chance d’être assez bien accueilli par saint Pierre puisque grâce à la création du Prix Nobel de la Paix il avait eu une place de droit dans l’au-delà paradisiaque. Mais, hélas, tous les jours, il voyait arriver parmi les élus nombre de personnes qui avaient eux eu la malchance d’être les victimes de son invention la plus funeste : la dynamite. Les nouveaux morts arrivaient parfois par wagon entier et franchissaient les portes du Paradis qui avec un membre en moins, qui en petits morceaux ou pire encore… et Alfred Nobel voyait bien les regards de reproche que ces défunts lui jetaient au passage… Les périodes de guerre humaine étaient bien pires pour lui car, à chaque minute, une nouvelle victime de sa découverte frappait à la porte du paradis. C’étaient parfois même les habitants d’immeubles entiers, recouverts de poussière, qui défilaient ainsi devant lui.

    Bref, Alfred Nobel se morfondait. Aussi décida-t-il de redescendre sur Terre pour de visu constater ce qu’il en était de sa réputation. Confiant au hasard le site de son atterrissage, voilà qu’il réapparaît dans un petit bourg de la banlieue de Caen, à Ifs, une petite ville peuplée de plus de 10 000 habitants. Il trouva cette cité charmante et bien desservie par les bus et son tramway moderne et déambula dans les allées de sa forêt. Il croisa, au hasard des rues, l’école « Marie Curie » et se rappela que cette femme exceptionnelle avait été deux fois lauréate de deux prix qu’il avait fondés : celui de Physique en 1903 et celui de Chimie en 1911.

           Par curiosité, il consulta le plan de la ville et vit qu’il existait deux voies portant les noms de lauréats du prix Nobel de Littérature : André Gide (1947) et François Mauriac (1952), ainsi que deux rues porteuses du nom de deux prix Nobel de la Paix, le plus prestigieux à ses yeux : Aristide Briand (1926) et Yitzhak Rabin (1994). A la lecture du plan, il se dit également dit qu’il était dommage qu’il n’ait pas créé de prix Nobel de Musique et de Peinture au regard du nombre d’artistes inscrits sur les plaques de rues ifoises. Soudain, son cœur tressaillit de joie, il venait de découvrir que son nom avait été donné à une rue de la ville. S’orientant rapidement, il décida d’aller explorer cette rue éponyme et déjà il se sentait fier de l’honneur et de l’hommage que cette petite cité lui avait rendu. En s’engageant dans la rue Alfred Nobel, il sursauta en croisant un véhicule rouge dont la sirène aurait pu réveiller un mort. Puis continuant son chemin, il découvrit consterné que sa « rue », la rue de l’inventeur de la dynamite, le « marchand de mort » comme on le surnommait à son époque menait… à la caserne des soldats du feu, des sapeurs-pompiers. Dégoûté, il décida d’aller vivre le reste de son éternité au Purgatoire… » Giloudifs


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    2001, mars : le périphérique sud de Caen, construit en tranchée dans le calcaire bathonien de Caen au niveau d'Ifs, est inondé et fermé à la circulation pendant plusieurs jours à la suite d’une montée brusque du niveau de la nappe phréatique, après un hiver très pluvieux.

     2001, 18 mars : A l’issu du second tour pour les élections municipales d’Ifs, la liste « Pour Ifs, une équipe expérimentée à vos côtés » menée par Raymond Slama l’emporte avec 1330 voix soit 37,61% des suffrages = 21 élus/29 sièges à pourvoir. M Raymond Slama devient maire d’Ifs (de 2001 à 2008).

    La liste « Idées pour mieux vivre ensemble à Ifs » menée par Yvette Gruenais recueille 1106 voix soit 31,28% des suffrages = 4 élus/29 sièges et la liste « Liste d'union d'opposition ifoise » menée par Annick Guernet recueille 1100 voix soit 31,11% des suffrages = 4 élus/29 sièges.

     2002, 1 janvier : Le « District du Grand Caen » devient « Communauté d’agglomération du Grand Caen ».

     

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    2002, avril-mai : à Colombelles (Normandial), à Fleury-sur-Orne et à Ifs, la SEM du Grand Caen aménage les trois zones d’activités pour le compte de la communauté d’agglomération. L’entreprise Gringore s’implante dans la nouvelle zone d’activité d’Ifs (Object’Ifs Sud).

     2002, novembre : Mise en service du tramway. La déclaration d'utilité publique de ce nouveau réseau a été obtenue en 1999. Sa réalisation a coûté 214 millions d'euros (alors qu'il était prévu à 172 millions d'euros en 1994), soit environ 14,48 millions d’euros par km en comprenant les travaux d’accompagnement.

     

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    Photo : http://fr.wikipedia.org/wiki/Transport_l%C3%A9ger_guid%C3%A9_de_Caen

     

     2002, Novembre : la bibliothèque d’Ifs et le théâtre Jean Vilar sont déclarés équipements d’intérêt communautaire.

     

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     2003, 1er janvier : Nouveau logo et nouveau nom pour la communauté d’agglomération qui s’appellera désormais « Caen la mer » et non plus « Le Grand Caen ».

     

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    2003, juin : Approbation du programme technique et financier de construction du 3ème département de l’IUT d’Ifs.

     2003, septembre : Ouverture du 2ème parc relais du tramway à Ifs.

     2004 : La chambre régionale des comptes de Basse-Normandie publie un rapport relatif à la gestion de la commune d’Ifs. Celui-ci est consultable sur : http://www.ccomptes.fr/fr/CRC04/documents/ROD/BNR200415.pdf

     2005 : La population d’Ifs dépasse les 10 000 habitants depuis l’an 2000. Le recensement de 2005 révèle le chiffre de 10 919 habitants.

    2005, 21 mars : Mis en service en septembre 2004, le collège "Léopold Sédar Senghor" est inauguré le 21 mars 2005. M. Doudou Diop Salla, Ambassadeur du Sénégal en France, Anne d’Ornano, Président du conseil général, et Raymond Slama, conseiller général, maire d’Ifs, inaugurent et baptisent le nouveau collège « Léopold Sédar Senghor d’Ifs », en présence de l’épouse de l’illustre homme politique et écrivain sénégalais et de Jean-Baptiste Carpentier, Recteur d’Académie.

     

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    photo du site : http://www.ville-ifs.fr/ifs.php?rubrique=vie_locale&page=colleges_lycees

     

    2005, décembre : Fin des travaux de construction du département « Réseaux et télécommunications » à l’IUT d’Ifs.

     2006, 18 février : Brigitte, mère de quatre enfants vit séparée de son mari. Ayant retrouvé un nouveau compagnon, elle constate, après quelques mois, qu’elle est enceinte. Elle ne dit rien à personne et accouche dans les toilettes de son domicile d’Ifs le 18 février 2006. Elle doit cependant être hospitalisée. Les enquêteurs vont découvrir chez elle un bébé viable mort asphyxié dans un sac au fond d’une poubelle. Jugée en janvier 2009, l’accusation, bien que reconnaissant un déni de grossesse, demandera 5 ans de prison ferme. Le verdict débouche sur cinq ans de prison mais avec sursis.

     2006, 1er avril : « Ifs Solidarité Sahel », antenne caennaise de l’association Eau Vive, fête ses 20 ans à la salle des fêtes d’Ifs. En 20 ans, elle a soutenu la construction de puits, de pompes, de banques de céréales, d’écoles et mis sur pied des séminaires de formation des élus au Mali, au Sénégal et au Niger. Elle finance ses actions grâce aux cotisations de ses adhérents, aux dons, au bénéfice de ses activités, à la subvention annuelle de la municipalité et, depuis 2005, avec l’aide de la région Basse-Normandie pour ses projets au Niger. Les 9 et 10 mai, Ifs accueille pour la première fois l’assemblée générale d’Eau Vive.

    Raymond Slama, maire d'Ifs, inaugure un rond-point à la sortie d’Ifs au nom d'Alpha Fall (1946-1998), collaborateur d'Eau Vive, dont on garde le souvenir à Ifs et à Louvigny.

     2006, septembre : Inauguration de la plate-forme logistique Système U à Ifs.

     2006, octobre : Fin des travaux d’aménagement de l’entrée de ville à Ifs (réalisation dans le cadre du GPV).

     2006, décembre : Inauguration du 3ème département de l’IUT d’Ifs (département Réseaux et télécommunications).

     2007, 22 avril : C'est lors des premier et second tours de l'élection présidentielle de 2007, les 22 avril et 6 mai, qu'a été mis en oeuvre à grande échelle le vote électronique en France. 82 communes décident d'employer des ordinateurs de vote dans tout ou partie de leurs bureaux de vote, dont Ifs. Mais, au lendemain du premier tour de la présidentielle, la commune annonce qu'elle n’utilisera plus le vote électronique le 6 mai suivant en raison d’un problème lié à l'organisation. En effet, avec une affluence record, trop de temps a été perdu entre l'accueil et l'émargement et certains électeurs ont dû attendre jusqu'à 1 heure et quart pour accomplir leur devoir électoral.

    2007, 1er Juillet : à Ifs, le sac et le bac bleus disparaissent. Le sac ou le bac jaune rassemblent désormais papier, carton et emballages.

     2008, 16 mars : A l’issu du second tour pour les élections municipales d’Ifs, la liste « Ensemble pour mieux vivre à Ifs » menée par Jean-Paul Gauchard l’emporte avec 2039 voix soit 46.70% des suffrages = 25 sièges/33 sièges à pourvoir. M Jean-Paul Gauchard devient maire d’Ifs.

    La liste « Ifois de cœur et d'action » menée par Raymond Slama qui se représentait recueille 1720 voix soit 39,40% des suffrages = 6 sièges/33 sièges et la liste « Un nouvel élan pour Ifs » menée par Eric Thomas recueille 607 voix soit 13.90% des suffrages = 2 sièges/33 sièges

     2008, 26 mai : Liaison « Caen-Fleury-sur-Orne-Ifs », début des travaux de la nouvelle voirie communautaire. Fin prévue en mars 2009. En juin : Début des travaux de création de cette liaison routière.

     2009, 1er août : fermeture du centre d’apports volontaire d’Ifs.

     2009, septembre : Le tribunal de Caen condamne la mairie d'Ifs à indemniser un ex-propriétaire de terrains : ils ont été utilisés à des fins différentes de l'expropriation. La commune est condamnée à verser 1,2 million d'euros, soit 13% du budget de la commune.

     2009, 02 octobre : Inauguration, rue Elsa-Triolet, de 16 logements locatifs sociaux pour seniors, construits par la Plaine normande : la « résidence Papy-Loft ». Un concept novateur qui se veut une alternative entre le pavillon individuel et la résidence collective. Sa conception relève d’une démarche Haute qualité environnementale avec une attention toute particulière sur les économies de charges.

     2009, 19 octobre : Inauguration de la nouvelle voirie qui assure désormais la liaison Caen-Fleury-Ifs.

     D'IFS'férents faits depuis 2000

    Photo extraite du site internet de Fleury-sur-Orne

     2010, 4 février : Signature du programme de rénovation urbaine du quartier de la Plaine (secteur nord-est) à Ifs (10,8 millions d’euros au total, dont 3,5 à la charge de Caen la mer).

     2010, 16 septembre : Neuf squatters du collectif du Pavillon Noir « squat politique autogéré sur des bases libertaires et anticapitalistes » ont été expulsés dès 6 h d’une demeure de la rue de Caen, à Ifs, à la limite de Caen, en présence d’une demi-compagnie de CRS et de policiers caennais. Cette maison a été acquise en 2008 par Caen-la-Mer, la communauté d’agglomération, dans le but de réaménager le quartier de la Plaine, à Ifs.

     2010, 28 septembre : inauguration du  centre de soins de suite « Korian Côte normande ». Regroupant les unités du Château de Ouézy, à Ouézy, et du Château Saint-Pierre-Oursin, à Vimont, le nouvel établissement aura coûté 17 millions d'euros au groupe Korian.

    2010, octobre : des défibrillateurs semi-automatiques en libre-service sont installés en différents lieux de la commune. Deux se trouvent dans les pharmacies, un au commissariat (depuis avril 2010), un au gymnase, un au collège, un à Ifs-Bras et les deux derniers vont être installés dans la forêt d'Ifs. A partir de décembre, des formations sont proposées aux citoyens.

     2011, 30 avril : plantation d’un chêne cerre « arbre de l’amitié franco-britannique » pour les 20 ans du jumelage entre Ifs et Ilfracombe (Devon).

    2011, 1er octobre : inauguration de la table d'orientation en forêt d'Ifs marquant le barycentre du Calvados, point géographique central du département, à l'initiative de l'Union nationale des géomètres-experts région Normandie (UNGE). 

     

    2012, 19 mai : plantation d’un tilleul à grande feuille « arbre de l’amitié franco-allemande » pour les 20 ans du jumelage entre Ifs et Niederwerrn-Oberwerrn.

    2012, 23 juin : plantation d’un liquidambar canadien pour célébrer les 20 ans de la forêt d’Ifs.

     Dates et événements glanés ici ou là, dont dans « Le XXème siècle à Caen dans le Calvados, 100 ans d'histoire de Caen et de notre région » - Liberté - Le Bonhomme Libre, 1999, site Ouest-France, Maville etc... et éléments concernant Caen-la-Mer trouvés sur : http://www.caenlamer.fr/actions-realisees.asp


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