•  The Black Watch (Royal Highland Regiment) of Canada est un régiment d’infanterie des Forces armées canadiennes créé en 1862 et basé à Montréal.

         Durant la Seconde Guerre mondiale, The Black Watch of Canada a participé avec les Fusiliers Mont-Royal et le Royal Regiment of Canada au désastreux débarquement de Dieppe le 19 août 1942 où ils subissent d'énormes pertes ; les plus importantes que des troupes canadiennes eurent à subir.

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         Puis, The Black Watch of Canada va participer à la bataille de Normandie en 1944. Il combat, au sein de la 2e division canadienne, lors des opérations Atlantic, Spring et Totalize pour la prise de Falaise.

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    LES FUSILIERS MONT ROYAL MONTENT A L'ASSAUT

          Les Fusiliers Mont-Royal est un régiment de réserve dans la force terrestre des Forces armées canadiennes créée en 1869. Ses membres volontaires ont servi et servent encore dans différentes missions de maintien de la paix de l'ONU et de l'OTAN. Le régiment est basé à Montréal.

    Lorsque la Grande Guerre débute, les Fusiliers Mont-Royal sont joints à d'autres régiments pour former le Royal 22e Régiment.

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    Carte de la progression des fusiliers Mont-Royal de IFS vers la Crête de Verrières (fermes Beauvoir et Troteval)

     http://stephane.delogu.pagesperso-orange.fr/freve.html

    En 1939, lors du second conflit mondial, les Fusiliers Mont-Royal sont à nouveau mobilisés. Stationnés en Angleterre, ils sont alors joints à la 2ème Division Canadienne et participent au désastreux débarquement sur Dieppe en 1942. Puis deux ans plus tard, après le débarquement en France, ils prennent part à différents opérations militaires dont celles de la Crête de Bourguébus, de Saint-André-sur-Orne, de la Crête de Verrière, de Tilly-la-Campagne, de Falaise, etc…

    Le plus jeune soldat allié tué sur le front de l'ouest, Gérard Doré, mort au combat à l'âge de 16 ans et 11 mois était issu des rangs des Fusiliers Mont-Royal. Il fut tué au combat près de la cote de Verrière, le dimanche 23 juillet 1944. Il est enterré dans le cimetière militaire de Cintheaux en Normandie.

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    (Informations glanées sur Wikipédia)

     

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     carte extraite du site http://stephane.delogu.pagesperso-orange.fr/goodwood.htm

    Offens'IFS : les libérateurs canadiens

     Canadiens du Royal Winnipeg Rifles à Ifs le 25 juillet http://6-juin-1944.forum-2007.com/t1404-canadiens-a-rotsifs

    Offens'IFS : les libérateurs canadiens

     Char britannique près d'Ifs, Sherman Firefly T228777, le 1er juillet

    http://6-juin-1944.forum-2007.com/t1404-canadiens-a-rotsifs


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    Ci-dessus carte extraite du site : http://www.cartocassini.org/cartecassini/france.htm

    AccueilLa carte de Cassini ou carte de l'Académie, dressée au 18ème siècle, est la première carte générale et particulière du royaume de France. L'échelle adoptée est d'une ligne pour cent toises, soit une échelle de 1/86400 (une toise vaut 864 lignes). Ci-dessus l'extrait concernant Ifs et Bras en couleur et ci-dessous en noir et blanc.

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    Carte ci-dessus extraite du site : http://cartanciennes.free.fr/cassini/

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    Ci-dessus : carte d'état-major de 1848 relevée par les officiers d'état-major sous la direction du général de division Pelet. A cette époque, Ifs comptait environ 750 habitants.

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    http://www.google.fr/imgres?imgurl=http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/6/6f/Caen_carte-etatmajor_1848.png&imgrefurl=http://commons.wikimedia.org/wiki/File:Caen_carte-etatmajor_1848.png%3Fuselang%3Dfr&usg=__TaYuVyFNv_1fa4TqAnKG5ZeA4a8=&h=870&w=611&sz=1002&hl=fr&start=8&zoom=1&itbs=1&tbnid=P1lDUGxIdjhneM:&tbnh=145&tbnw=102&prev=/images%3Fq%3D%25C3%25A9tat%2Bmajor%2Bcaen%2Bcarte%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26gbv%3D2%26tbs%3Disch:1

    Aux Archives Départementales du Calvados on peut trouver deux plans du 18ème siècle du hameau de Bras :

    http://archives.numerisees.calvados.fr/cg14/visualiseur/visu_affiche.php?PHPSID=cbd6c45648c256f1a51791edfad043fa&param=visu_2&page=1#

    http://archives.numerisees.calvados.fr/cg14/visualiseur/visu_affiche.php?PHPSID=cbd6c45648c256f1a51791edfad043fa&param=visu_3&page=1


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  • AccueilDans la collection "Carte archéologique de la Gaule" initiée par l'Institut de France (Académie des Inscriptions et Belles Lettres) est paru en 1990 l'ouvrage sur le Calvados rédigé par Florence Delacampagne. Il y est fait le pré-inventaire archéologique du Département réalisé à partir du fichier du service départemental d'archéologie du Conseil Général du Calvados. Voici l'article d'Ifs faisant le bilan de ce qui était connu en 1990 :

    151 - Ifs (I.N.S.E.E. n° 341)


    A Ifs-Plaine, un bâtiment rectangulaire et un enclos quadrilatéral protohistorique : Prospection aérienne G. San Juan, 1990, document inédit S.D.A.C.


    Aux Carrelettes, des petits enclos circulaires emboîtés peut-être d'époque protohistorique ? Prospection aérienne G.SanJuan, 1990, document inédit S.D.A.C.

    A Bras, un enclos rectangulaire protohistorique : G. San Juan, prospection aérienne 1990, document inédit S.D.A.C.


    Au Clos de Bras, un enclos rectangulaire et une ferme protohistoriques : G. San Juan, prospection aérienne 1990, document inédit S.D.A.C.


    Aux Manteaux, un cercle protohistorique : G. San Juan, prospection aérienne 1990, document inédit S.D.A.C.


    Au Clos des Marais, un cercle protohistorique : G. San Juan, prospection aérienne 1990, document inédit S.D.A.C.


    Le chemin de Caen à Saint-Sylvain traverse la commune J. L'Hermitte, Chemin de Caen à St Sylvain, dans B.S.A.N, 56, 1961-1962, p. 603-606 ; La topographie des chemins de Val-es-Dunes, ibid, p. 615 ; Complément à l'étude du chemin dit «de Caen à Jort, ibid, p. 741-743.


    A la Dronnière, en août 1966, dans l'enclos de la Centrale électrique, on a découvert des sépultures. Une fouille de sauvetage de la Direction des Antiquités Historiques a dégagé 15 sépultures contenant 17 squelettes dont 7 d'enfants inhumés en position repliée. Le mobilier trouvé dans ces sépultures appartient à la fin de l'époque de Hallstatt ou au début de La Tène (450-400 avant J.-C.). Il s'agit uniquement d'objets de parure tels que bracelets (à barillet, à nodules, à décor de stries ou d'oves), torques (en fer, en bronze et fer torsadé), fibules : C. Varoqueaux, Fouille d'un cimetière du Hallstatt final à Ifs, dans Annales de Normandie, n° 4, 16ème année, 1966, p. 295-322 - J. Dastugue et S. Torre, Les sépultures d'Ifs - Etude anthropologique, dans Annales de Normandie, n° 4, 16ème année, 1966, p. 323-332; - M. de Boüard, dans Gallia, 26, 1968, p. 357 à 361.

    [NDR : voir aussi http://il-etait-ifois.eklablog.com/le-pass-ifs-le-passe-d-ifs-a1769998]

    Aux Cendres, en 1982, lors des travaux d'un lotissement, C. Pilet a fouillé toute la nécropole, soit 434 sépultures dont 408 en pleine terre et 26 en sarcophage. 80 sépultures d'enfants ont été dénombrées, toutes situées à la périphérie de la nécropole. Ce pourcentage est important par rapport à ceux jusqu'alors observés dans les autres nécropoles fouillées dans la plaine de Caen. Les sépultures en rangées irrégulières sont orientées globalement ouestest. Les tombes les plus anciennes peuvent être datées de la fin du Ve s.-début VIe s.(plaque-boucle réniforme, fibules cupelliformes, haches...) et les plus récentes de la fin du VIIe s. (fibules ansées symétriques, inhumations en sarcophage...). Il faut noter, une fois de plus, comme dans d'autres nécropoles du département du Calvados, la présence d'influences anglo-saxonnes, avec, par exemple, une paire de fibules cupelliformes en bronze doré (à décor de masques humains). Cette nécropole était entourée d'une palissade, matérialisée par des trous de poteaux. La présence d'éléments de sculpture monumentale,
    fût de colonne et fragment d'autel, atteste l'existence d'un bâtiment d'époque gallo-romaine à proximité
    (bâtiment repéré depuis en prospection aérienne) : M. de Boüard, dans Gallia, 42, 2, 1984, p. 370-372 ; - Chroniques des fouilles médiévales, dans Archéologie Médiévale, 14, 1984, p. 380-381.


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  • Accueil En novembre 1921, scandale à Ifs. Les poilus indignés refusent de participer à l'inauguration du monument aux morts : par économie, le maire a détourné un monument qui se trouvait alors dans le cimetière du village sur le tombeau de bienfaiteurs de la commune, et en a fait gratter les inscriptions pour les remplacer par les noms des morts pour la France.

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         Depuis un nouveau monument aux morts a été érigé (voir ci-après). La stèle des Lefrançois a été déplacée au niveau du carrefour de l'église en 1981 sous le mandat de M Jean Moulin. On peut encore voir les noms des poilus morts pour la France qui se trouvent aussi sur le monument aux morts actuel (voir ci-après).

         On y voit aussi les noms des deux personnes à qui a été "emprunté" le monument : Urbain Le François (1793-1829) et Pauline De La Haye (1780-1898) son épouse. Une rue du Bourg d'Ifs porte d'ailleur le nom d'Urbain Lefrançois. Qui était-il ?... On sait qu'il s'agit d'un bienfaiteur de la commune.

     Commémorat'IFS : le monument aux morts

    J'ai relevé en 1819, un Urbain Lefrançois, président du tribunal de commerce de la ville de Caen, est-ce le même ?... à suivre...

    J'ai d'ailleurs retrouvé un autre Lefrançois Georges, cité en 1840. Est-il de la même famille que urbain ? De fait, ce Georges possédait des biens à Ifs :

    "Sur M. LEFRANCOIS, par un Membre de l'Association."

    « M. Georges Lefrançois, né à Caen , fit au collège de cette ville de brillantes études. Dès son enfance, il avait annoncé un goût décidé pour le dessin, et quand ses études classiques furent terminées , il chercha à se livrer tout entier à son art de prédilection. Il entra d'abord, à Paris, dans l'atelier de M. Hersan, et devint ensuite un des élèves les plus distingués de M. Hingre [Ingre ?]. Quand M. Hingre alla diriger l'Académie de Rome , G. Lefrançois le suivit. A Rome, à Florence, il étudia les œuvres des grands maîtres. Les tableaux immortels du Titien l'appelèrent à Venise. Il habitait Venise depuis deux ans, quand, le 28 juin 1839, en se baignant dans l'Adriatique, il y périt, malgré les efforts généreux de deux amis qui l'accompagnaient.

    Peu d'hommes avaient reçu de la nature plus de facilité pour l'étude des langues que G. Lefrançois. Outre le grec et le latin qu'il connaissait parfaitement, il savait encore l'anglais, l'allemand et l'italien. Pendant son séjour à Venise, il allait souvent visiter des moines arméniens établis dans un des îlots de l'Adriatique, et un des cénobites lui donnait des leçons de turc et d'arabe. Il avait fait un tableau du martyre de saint Sébastien, qu'il destinait à l'église d'une des paroisses où il avait des propriétés.

    M. G. Lefrançois a laissé à sa ville natale un gage de son souvenir : il a légué, par son testament, à la ville de Caen sa collection de livres en langue étrangère, et fait don au musée de tous ses tableaux. Il lui a légué encore tout ce qu'il possédait dans les communes d'Ifs et de Saint-Martin-de-Fontenay , afin qu'il fût établi à Caen un concours ouvert aux jeunes gens nés en Normandie qui se destinent aux arts et sont doués des qualités nécessaires pour étudier avec fruit à Paris, en laissant à la ville le soin de déterminer le mode du concours , la quotité et la durée de la pension. Sa volonté a été que, s'il ne se présentait pas de sujets capables, la ville employât les fonds mis à sa disposition, soit à pensionner à l'école polytechnique, ou dans toute autre école de haute instruction, un jeune homme sans fortune et de grande espérance, soit à donner au concours une ou plusieurs bourses au collège royal de Caen à des jeunes gens nés de parents pauvres. »

    Annuaire de l’Ancienne Normandie publié par l’association normande, 1840, 6e année, Caen imprimerie A. Le Roy

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    LE NOUVEAU MONUMENT AUX MORTS :

     

         En 1922, est prise la décision d’ériger un nouveau monument aux morts. Le coq en bronze, les fusées et les chaînes qui le complétaient à l’origine ont aujourd’hui disparu.

     LA DELIBERATION DU CONSEIL MUNICIPAL du 2 avril 1922 :

     « Erection d’un monument aux « Morts pour la Patrie »

         L'an mil neuf cent vingt deux, le 2 avril à 8h30, les membres du Conseil Municipal de la commune, se sont réunis au lieu ordinaire de leurs séances, sous la présidence de M Rossignol, Maire.

    Etaient présents MM Regnault, Lamare, Lepoil, Bourdel, Lemoine, Rosette, Chevrel, Guerin, Lapersonne, Rossignol.

    Absents MM : Lemoulinier, Lemarinier.

    M Guerin a été élu secrétaire titulaire et M Lemarchand secrétaire adjoint pris en dehors du Conseil.

    Le Conseil statuant sur différents devis présentés par MM Olivier et Chauvière, marbriers à Caen, et ces différents devis ne répondant pas comme prix et genre au désir du Conseil, il a été décidé qu'un nouveau croquis serait établi et soumis aux marbriers précités.

    M. Chauvière ayant présenté les meilleures conditions a été admis à fournir le monument en granit de Belgique au prix de 6 900F aux conditions suivantes :

    Ledit monument conforme au plan établi par M. Lemarinier, (genre pyramide) surmonté d'un coq en bronze, motif et date en bas relief partie sur la face principale de la pyramide; deux faces polies à la pyramide et une face au socle, est prévue en 6 pièces. Dans le prix de 6 900F sont compris 8 fausses fusées de fonte, 8 dés en ciment de 0,40 32/32, la gravure et dorure des inscriptions (200 à 250 lettres). - Reste à la charge de la Commune le béton et le transport de Caen à Ifs ; le chargement et le déchargement étant opéré par mes hommes - Le monument sera remis à la Commune dans la 2ème quinzaine de juin, sauf en cas de grève ou d'accident de transport dont je ferais preuve. Confirmation de l'entente par lettre lui a été faite à la date du 12 avril 1922.

    Fait et délibéré en séance les jours, mois et an que dessus. »

    Recherches effectuées par le « Patrimoine Historique Local (P.H.L.) d’Ifs, publié dans la Gazette d’Ifs en juin 1997.Après Ifs Info (octobre 88- juin 91), La Gazette d'Ifs (janvier 97-décembre 200) a publié 40 mensuels. Editée par le "Patrimoine Historique Local d'Ifs", "la Gazette" était imprimée par Alpha B.  Enregistrée sous référence ISSN 1253-36 02, elle a probablement été l'objet d'un dépôt légal. Document aimablement transmis par M André Talpied.

      Commémorat'IFS : le monument aux morts 

         Le monument aux morts a la forme d'un obélisque et est implanté rue des Carriers, rue qui communiquait directement autrefois avec le Bourg d'Ifs, non loin du centre commercial Leclerc et d'un calvaire.

    Accueil Commémorat'IFS : le monument aux morts  

    On y trouve gravés les noms des combattants et des civils tués durant les deux conflits mondiaux.

    Pour la Première guerre mondiale (1914-1918) soit 27 victimes :

    Sur une des faces de l'obélisque :

    -1914 : C. Trolet, F. Lemarinier, E. Chevrel, E. Desloges (4 victimes)

    -1915 : J. Cordray, J. Massieu, V. Leroy, A. Le Richeux, E. Jeanne, J. Martin, A. Lietot, J. Leroux, A. Tardif, E. Corbierre (10 victimes)

    Commémorat'IFS : le monument aux morts

    Sur la face opposée de l'obélisque :

    -1916 : A. Lecornu, A. Lemaître, J. Lemoine (3 victimes)

    -1917 : E. Lemaître (1 victime)

    -1918 : A. Lemoine, M. Cordray, M. Lécuyer, D. Caumont, G. Huard, Marie Germain, E. Lemarinier, A. Faucheux, F. Londe (9 victimes)

     Commémorat'IFS : le monument aux morts

    Pour avoir des informations sur ces victimes se rendre :

     http://il-etait-ifois.eklablog.com/interrogat-ifs-1914-1918-a2072161

    Pour la Seconde guerre mondiale (1939-1945) soit soit 11 victimes :

    Sur le socle de la face "1914-1915" :

    - 1940 : A. Coué (1 victime)

    - 1944 : A. Robert (1 victime)

    Fusillés 1944 : L. Fèrey (père), L. Fèrey (fils) (2 victimes)

    - 1940 : E. Fouques (1 victime)

     Commémorat'IFS : le monument aux morts

    Sur le socle de la face  "1916-1918" :

    - Victimes civiles 1944 : F. Marie, M. Dionès, A. Rouzier, P. Sublin, J. Hue, F. Guesnon (6 victimes)

     

    Pour avoir des informations sur ces victimes se rendre :

     http://il-etait-ifois.eklablog.com/interrogat-ifs-1939-1945-a2116431

    AccueilCommémorat'IFS : le monument aux morts

     

    La Croix de guerre 1939-1945 est une décoration militaire française destinée à distinguer des personnes (civiles et militaires), des unités, des villes ou des institutions ayant fait l'objet d'une citation pour fait de guerre au cours de la Seconde Guerre mondiale.

    En plus des combattants et non-combattants décorés pour faits de guerre, un certain nombre de citations sont décernées à titre collectif à des régiments, à des navires de guerre, à 1 548 villes (entre 1948 et 1949).

    Commémorat'IFS : le monument aux morts

    Par décret du 12 février 1949, Ifs a été décorée de la Croix de Guerre 1939-1945. Cette « médaille » figure sur le monument aux morts de la commune :

    http://memorialdormans.free.fr/CommunesCroixDeGuerre39-45.pdf

     

    A proximité du monument, au bord de la rue des Carriers se trouve un arbre devant lequel a été placé une borne sur laquelle il est gravé :

    "ARBRE DE LA VICTOIRE PLANTE LE 11 NOVEMBRE 1923"

    AccueilCommémorat'IFS : le monument aux morts

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    "L’Association des Anciens Combattants de la Ville d’Ifs fut crée le 12 avril 1977.
    Elle est rattachée à l’Union Nationale des Combattants du Département du Calvados.
    L’association a pour but :
    De défendre par tout moyen en son pouvoir les intérêts moraux, sociaux et
    matériels de ses adhérents et de leurs ayant droits.
    De perpétuer le souvenir des combattants morts pour la France, de servir
    leur mémoire.
    De faire oeuvre d’union sacrée, patriotique, morale et humanitaire, ouvert à
    tous ceux qui ont servi sous les armes et aux associations ayant les mêmes
    buts, sans distinction d’opinion, de race ou de religion."

    Extrait de la plaquette de la ville d'Ifs.

    Quant au calvaire, situé à proximité du monument aux morts, il a été érigé en 1933.

     Commémorat'IFS : le monument aux morts


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