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    Sécur'IFS = 150 000 €Un article extrait du site Tendance Ouest du 31 octobre 2016 : http://www.tendanceouest.com/actualite-199767-calvados-pres-de-150-000--de-travaux-pour-securiser-les-ecoles-ifs.html

    Sécur'IFS = 150 000 €       « Calvados : près de 150 000 € de travaux pour sécuriser les écoles d'Ifs

         La petite commune d'Ifs, aux portes de Caen (Calvados), s'apprête à voter un important budget pour sécuriser les écoles situées sur son territoire. Un dossier doit être débattu en conseil municipal lundi 7 novembre 2016.

         Sécuriser au maximum les établissements scolaires de la ville d'Ifs, dans l'agglomération de Caen (Calvados). C'est le souhait porté par le conseil municipal qui doit, lundi 7 novembre 2016, voter un important budget en ce sens.

    Différentes priorités

         Portails, barrières, clôtures, vidéophone, alarme "attentat" ou encore "anti-intrusion"… À la rentrée, un recensement des besoins a été réalisé par les services de la Ville. Différentes priorités ont été établies. Coût de l'investissement: au moins 146 000 €. » TO


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  • Police d'IFS Un article et une photo extraits du site Ouest-France du 19 octobre 2016 : http://www.ouest-france.fr/normandie/ifs-14123/la-police-municipale-investi-ses-nouveaux-locaux-4575278

    « Ifs. La police municipale a investi ses nouveaux locaux

    Les élus municipaux ont inauguré officiellement, mardi 18 octobre 2016, les nouveaux locaux de la police municipale. | Photo : Ouest-France.

    « Mardi soir, ont été inaugurés les nouveaux locaux de la police municipale. Un bâtiment de 120 m² entièrement rénové permettant « d'améliorer l'accueil du public ».

    Pourquoi ? Comment ?

    Où se trouve désormais la police municipale ?

         Depuis quelques semaines, les six agents de la police municipale reçoivent les habitants de la commune dans de nouveaux locaux, situés dans la cour de l'hôtel de ville, et dont l'accès s'effectue par l'allée Jules-Ferry.

         À l'accueil, une secrétaire est présente tous les jours de la semaine, de 8 h à 12 h, et de 13 h à 17 h 15, « pour enregistrer le dépôt de mains courantes, répondre à toutes les questions concernant les arrêtés municipaux, exceptées ceux relatifs à l'urbanisme, et, en fonction des cas qui se présentent, rediriger les dépôts de plaintes vers les services de la police nationale », précise Thierry Renouf, maire adjoint en charge de la prévention et de la sécurité.

    Comment se présente le nouveau bâtiment ?

         « Avec une superficie totale (rez-de-chaussée et étage) de 120 m2, la Ville a choisi ce bâtiment, qui a été entièrement rénové, pour améliorer l'accueil du public », indique Michel Colombel, maire adjoint en charge des bâtiments publics.

         De leur côté, les agents de police municipale sont déjà séduits par leur nouveau cadre de travail. « L'espace est très fonctionnel et sécurisé. Le garage est à proximité. Avec une belle salle de réunion (utilisée également par la Ville) et des locaux lumineux, le bâtiment est vraiment agréable pour travailler », souligne Damien Derenemesnil, responsable de la police municipale d'Ifs.

    Quelles sont les missions de la police municipale ?

         « Nous avons principalement un rôle de prévention des troubles à l'ordre public, grâce au dialogue et l'écoute auprès de la population. Nous veillons à la bonne application des arrêtés municipaux et relevons les infractions, notamment au Code de la route ou de l'urbanisme », explique Damien Derenemesnil.

         Il rappelle également que, « pendant la période estivale, nous proposons l'opération « tranquillité vacances », qui consiste à surveiller le domicile des habitants durant leur absence ».

         La police municipale gère également le service des objets trouvés. Par ailleurs, la Ville mettra en service très prochainement un système de vidéo surveillance. » OF


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  •   Un article et une photo extraits du site France 3 Basse-Normandie le 11 octobre 2016 : http://france3-regions.francetvinfo.fr/basse-normandie/calvados/caen-la-mer/ifs-future-prison-ne-suscite-pas-enthousiasme-1106139.html

    « A Ifs, la future prison ne suscite pas l'enthousiasme

    La construction d'une nouvelle prison devrait débuter en 2019 à Ifs. Une première réunion publique était organisé ce lundi soir dans la commune de l'agglomération caennaise. 150 habitants ont fait le déplacement pour exprimer leurs inquiétudes.


    © H.J Près de 150 personnes ont assisté ce lundi soir à la première réunion publique organisée autour de la future prison d'Ifs

          Le 13 juin dernier, le premier ministre Manuel Valls, accompagné du garde des sceaux Jean-Jacques Urvoas, annonçait la construction d'une nouvelle maison d’arrêt dans l'agglomération caennaise pour remplacer l'actuel établissement, trop vétuste et trop petit. Si un terrain à Bretteville l'Orgueilleuse a été évoqué pendant un temps, suscitant la protestation des habitants, c'est finalement la commune d'Ifs qui a été retenue. 
    "Quand on a mis bout à bout tous les critères qui étaient exigés, notamment la proximité avec le tribunal, la desserte en transports en commun, la capacité à trouver 15 hectares en un seul tenant, il s'est avéré de fait que c'était le seul endroit qui pouvait convenir compte tenu du cahier des charges qui était imposé par le ministère", a plaidé ce lundi soir, lors de la première réunion publique organisée à Ifs, le président de l'agglomération de Caen-la-Mer, Joël Bruneau.
           Car les 150 habitants venus dialoguer avec les élus avaient plus de récriminations que de satisfaction à exprimer ce lundi soir. Chute des prix de l'immobilier, nuisances  liées au voisinage du futur établissement, impact sur la circulation : les motifs d'inquiétude ne manquaient pas. Sans compter le sentiment d'avoir été mis devant le fait accompli. "On nous a informés et on a pris une vraie leçon de démocratie: je décide et vous subissez", lâchait, amer, un habitant à l'issue de cette réunion.
         La future prison devrait accueillir 550 à 600 détenus. Sa construction doit débuter en 2019 pour une mise en service en 2022. » Reportage d'Hélène Jacques et Jean-Michel Guillaud

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    Incarcérat'IFS : La prison d'IfsUn article et une photo extraits du site Ouest-France du 10 octobre 2016 : http://www.ouest-france.fr/normandie/maison-d-arret-d-ifs-l-impression-que-les-cartes-sont-deja-jouees-4549921

    « Maison d'arrêt d'Ifs : "L'impression que les cartes sont déjà jouées"

    Incarcérat'IFS : La prison d'IfsIncarcérat'IFS : La prison d'Ifs Incarcérat'IFS : La prison d'Ifs

    Une présentation du projet de maison d'arrêt était présenté aux habitants d'Ifs, près de Caen, ce lundi soir. | Ouest-France

    Plus de 130 personnes sont venues assister à la première réunion publique ce lundi 10 octobre 2016 concernant le projet de maison d'arrêt située à Ifs, près de Caen.

         La salle du conseil municipal était comble pour la première présentation du projet d'implantation de maison d'arrêt à Ifs, près de Caen. Le personnel de l'Agence publique pour l'immobilier de la justice (Apij) est venu "donner aux habitants l'image de ce que représente véritablement une maison d'arrêt".

         L'Apij a présenté la politique architecturale des projets de maisons d'arrêt. "L'idée est d'intégrer les contraintes de sécurité dans la conception architecturale pour éviter de voir trop de grillage ou un mur de 300 m de béton de l'extérieur." L'agence s'est également voulue rassurante sur l'impact de la maison d'arrêt sur la valeur de l'immobilier local.

         "On a l'impression que les cartes sont déjà jouées. J'aurais aimé que cette réunion ait lieu avant. L'image de notre ville va être détériorée", regrette au micro un Ifois.

         Lors des questions réponses, la notion d'utilisation de terres agricoles à été largement évoquée. "Ça me met mal à l'aise car ces terres font vivre ma famille", a dit au micro un des agriculteurs voisins de ce projet de maison d'arrêt. » Par Louise DELEPINE/Ouest-France

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    Incarcérat'IFS : La prison d'IfsUn article et une photo extraits du site Paris-Normandie du 12 octobre 2016 : http://www.paris-normandie.fr/region/la-future-prison-d-ifs-fait-causer-FX7099979

     La future prison d’Ifs fait causer

    Incarcérat'IFS : La prison d'Ifs Incarcérat'IFS : La prison d'Ifs Incarcérat'IFS : La prison d'Ifs

    Environ 130 personnes ont assisté à la réunion sur la future prison d’Ifs. La projection de la future prison n’a pas manqué de faire réagir (photo Aprim/Caen)

          «Les cartes sont déjà jouées. Nous sommes devant le fait accompli », s’énerve un participant à la réunion publique sur la future prison organisée par la mairie d’Ifs lundi 10 octobre. Ville retenue pour accueillir l’établissement pénitentiaire, la commune de 10 000 habitants a voulu informer sa population, quatre mois après l’annonce du lieu d’implantation. Face au public, le maire d’Ifs, Michel Patard-Legendre (Les Républicains), candidat pour l’accueil du projet ; le président de la communauté d’agglomération, Joël Bruneau (Les Républicains) ; et la députée du Calvados, Laurence Dumont (PS). Tous entendent bien justifier du site retenu. « Vous savez, il y a toujours plein de candidats pour un palais des sports, pas pour une prison », indique le maire.

         La salle du conseil municipal est comble. Plus de cent trente personnes sont présentes. Après les informations détaillées du projet fournies par deux représentants de l’Agence publique pour l’immobilier de la justice (APIJ), la parole est donnée au public. Aussitôt un agriculteur concerné au premier chef (la future prison se trouvera sur les terres qu’il exploite mais dont il n’est pas propriétaire) s’empare du micro. « Je ne sais rien. On est juste venu me dire il y a un mois que je n’avais plus le droit de les utiliser car des études allaient être menées dessus. Je n’ai eu aucun courrier depuis. Émotionnellement, c’est fort. Je fais vivre ma famille à partir de mon travail. »

    Une prison de 500 à 600 places

         La salle a, elle aussi, fait part de sa surprise et du manque d’informations sur le dossier. Au-delà des habituelles remarques (« elle pouvait se faire ailleurs » ou « il y a beaucoup de friches autour de Caen » ou « mettre ça près d’un hameau, c’est dommage »), le public a fait savoir qu’il aurait aimé être consulté avant. « Et vous auriez dit oui ? » demande Joël Bruneau, également maire de Caen. C’est le seul endroit possible par rapport au cahier des charges du ministère de la Justice. » Le maire d’Ifs, directement interpellé, se défend : « le Préfet nous avait demandé d’être discrets sur le sujet ! »

         Non loin du périphérique sud, derrière l’imposante plateforme logistique de Système U, la future maison d’arrêt maison (qui abrite des personnes en attente de jugement ou condamnées à de courtes peines) disposera de 500 à 600 places, pour 250 agents pénitentiaires. Sur un carré de 300 mètres de côté avec des murs de 6 mètres de haut, la prison prendra une emprise au sol de 15 hectares. Les premiers coups de pioche sont attendus pour 2019 et son ouverture pour 2022. « Nous sommes encore au stade des études préalables », a tenu à préciser Benoît Gars, directeur de programme à l’APIJ. Dans la salle, les participants ont préféré sourire, loin d’être convaincus par l’argument." Paris-Normandie - Philippe Legueltel/aprim - caen


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  • Edil'IFS : Raymond Slama Un article extrait du site Ouest-France du 3 octobre 2016 : http://www.ouest-france.fr/normandie/ifs-14123/raymond-slama-la-releve-contre-les-exces-4535608

    « Raymond Slama : « la relève contre les excès »

    Edil'IFS : Raymond Slama     L'ancien maire d'Ifs et conseiller général du canton a été honoré, samedi, pour trois décennies d'engagement politique. Raymond Slama en a appelé aux jeunes pour qu'ils assurent la relève.

         Une cérémonie entre amis et en famille. Samedi matin, à la mairie d'Ifs, l'ancien maire et conseiller général socialiste Raymond Slama, 73 ans, a reçu officiellement la médaille d'honneur régionale, départementale et communale des mains de son successeur depuis 2014 Michel Patard-Legendre (Les Républicains), à l'origine de cette petite cérémonie. « C'est dans la salle du conseil municipal, symbole de la démocratie locale », précise-t-il.

         Cinquante personnes étaient présentes, dont de nombreux membres de sa famille. L'ancien maire et conseiller général Raymond Slama est père de six enfants, quinze fois grand-père et déjà quatre fois arrière-grand-père.

    « Bons et mauvais moments »

         Il y avait aussi de nombreux élus de gauche, notamment socialistes, aux premiers rangs desquels la députée Laurence Dumont, la sénatrice Corinne Féret, la conseillère départementale Édith Guillot, et Clotilde Valter, secrétaire d'État chargée de la formation professionnelle et de l'apprentissage.

         Au moment de prendre la parole, Raymond Slama ne peut dissimuler son émotion. « La vie politique est souvent décriée. Pourtant, on consacre énormément de temps et d'énergie à nos missions. Il y a quelques brebis galeuses qui nous valent ces retours négatifs. Mais tout le travail fait est au bénéfice de nos concitoyens, insiste-t-il. Être élu communal, c'est un engagement fort. Et rien n'est plus intéressant que le rôle de maire, dans les bons comme dans les mauvais moments. » Et d'appeler à l'engagement politique des jeunes : « Il faut que la relève se fasse, c'est le meilleur rempart contre les excès. »

    Trois décennies en politique

         Raymond Slama s'est lui-même engagé très tôt. Ce fils d'ouvrier, né en septembre 1943 à Aunay-sur-Odon, issu d'une fratrie de cinq frères et quatre sœurs, diplômé d'un CAP d'ajusteur en chaudronnerie, a pris sa carte de militant CGT à l'âge de 17 ans, à Condé-sur-Noireau. Il entre plus tard chez Moulinex où il a travaillé pendant vingt-cinq ans, jusqu'en 1997.

         Une vie professionnelle doublée d'une vie politique bien remplie : élu conseiller municipal à Ifs dès 1983 ; maire d'Ifs de 2001 à 2008 et conseiller général de l'ancien canton de Caen 10 de 2004 à 2015.

         En présence de son épouse Jacqueline, Raymond Slama a aussi tenu à souligner l'importance « des conjoints des élus, souvent confrontés à nos agendas très serrés. Je n'ai pas bien vu grandir non plus tous mes petits-enfants. Je vais me rattraper maintenant... » OF Pascal SIMON.


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